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Le de Amicitia el le de Se/tectutt on le sait, avaient été composés pour Atticus et à son instante requête :
O tttice, tu rogastime, ut tractarem de 4tnicitia.
Sur un manuscrit du premier de ces traités, écrit au quatorzième siècle, et conservé à la Bi bliothèque de Vienne , se trouvent en tète les sept vers suivants, qui sont peu connus, et que quelques savants attribuent à Cicéron lui-même :
(Jupnam summa boni? qtnemens sibi conscia rerti. l'ernicies hominis i/u:c maxitna ? soins homo alter. Quis dires ? qui ni/ ru pie t. Quis pauper? (trams. Qute dos nwtron.T pulclierritna ? rita pudica. Qu<v casta ? de qua mentiri fat» a reretur.
Quid sapientis opus ? quum passif, nolle nocere. Quid stulti proprium ? non jwsse et relie nocere a .
' C'est de ce traité que Montaigne, dans sa \ieille langue, si pittoresque et si imagée, dit : • // donne V appétit de vieillir. »
» L'ami excellent qui a bien voulu enrichir notre pauvre volume d'une préface, qui vaut mieux que tout le livre, le traducteur d'Horace, J. .la uni. a essayé de faire passer dans notre langue rebelle la précision énergique et élégante à la fois de ces vers presque intraduisibles :
Quel est donc le vrai bien ? — C'est l'absence du nul.
I* danger? — L'homme 1 l'homme est un être fatal.
I* riche? — Un sans désir. — Le pauvre? — C'est l'avare.