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et dont le rôle apparaît dans la nutrition générale comme très important. Dans l’établissement d’un régime équilibré il faut actuellement compter avec ces. substances.
Notre travail ayant pour but d'introduire dans la
ration alimentaire des tuberculeux des quantités no-
tables d’hydrates de carbone sous forme de farines diastasées, il nous a paru indispensable également d’être fixé sur le point de savoir si ces farines étaient aussi complètes quant à leurs éléments vitaminiques qu’au point de vue chimique.
La vitamine B se rencontre en effet dans les céréales. Alors que les réserves amylacées du grain en sont presque totalement dépourvues, la vitamine B se localise dans les dernières couches de l’enveloppe du grain que l’on nomme assise protéique, et dans le germe.
Or, par des pratiques industrielles discutables, et sur lesquelles on commence à revenir, on en était arrivé à éliminer dans les farines la presque totalité de la vitamine B.
C’est ainsi que le riz décortiqué et glacé en est totalement dépourvu et le Béribéri est dû à cette carence vitaminique.
En outre, la stérilisation des farines et surtout des. farines dites « de régime », stérilisation qui a pour but d’assurer leur conservation, détruit complètement la vitamine B.
Les expériences entreprises ont eu en vue de réaliser, chez le rat, une avitaminose expérimentale, au moyen d'un régime de composition connue, privé de vitamine B.