‹ Essai d'analyse psycho-sensorielle et de psychogénie scolaireChapitre 101 sur 139 · IL. — DimMENsIONS ET RAPPORTS · texte numérisé non relu

IL. — DimMENsIONS ET RAPPORTS

Suivons le même ordre comparatif : sans la vision tout

d’abord :

GARÇONS FILLES E, MS Mo ee 4 1/2 3 Gi Danse PER me 9 1/2 6 1/4 CPP a RENE 7 3/4 & 1/4 FRE RESTO AN Pa date 71/4 4 3/k

La deuxième expérience, avec vision, donne

GARÇONS FILLES M Pen RES IReRRe EN AE 6 3/4 6 CRE PR ETS ne 12 1/4 11 CRE SIN PRO RTE 10 1/2 8 3/4 CT RE AS 8 8 1/2

L’optimum dactylésique s’accuse ici vers la septième année et pour les deux sexes. Il s’agit pourtant d’une discrimination a priori plus délicate et complexe que la précédente. Ceci prouve, une fois de plus, qu’il faut, en psychologie comme en science, se débarrasser autant que possible de tout apriorisme. Celui qui suit patiemment et modestement la révélation des faits d'expérience, peut se demander maintenant si le schème de la forme, que certaines écoles allemandes modernes étudient tout spécialement, mais d’une manière par trop métaphysique, ne résulterait pas d’un premier schématisme acquis grâce aux percepts accumulés et schématisés, par synergie VKD des dimensions et rapports. Si l’on songe à ce que nous avons fait remarquer ci-dessus à propos du premier modelage de la planche I (test François Sarrieu), il semblerait que la synergie KD ne puisse donner, par percepts discontinus, que des éléments subconscients que l’apport du troisième facteur synergique V compléterait par la perception d’abord et le concept ensuite du contenu spatial. Ce point montre encore la nécessité pressante d'appliquer, pour recou-

pement indispensable, des tests semblables et analogues, à des aveugles-nés des deux sexes et d’âge correspondant à celui de nos sujets.

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