III. — NOMBRE DE PARTICULARITÉS
1° Test dactylésique seulement :
GARÇONS FILLES FM ee" NES 3 2 1/2 CPAM ne 8 1/4 8 CORERR ASP NPA EMEA A 1 3/4 & 1/4 CIM DE AN RATES 10 9 3/4
2° Avec la synergie visuelle
GARÇONS FILLES É ANS NUE SAMU ARC 7 5 1/2 CPR RÉ RE RES 10 9 1/2 GER ee ie 40 10 CM rer annee Le 10 983
L'évolution du sens quantitatif est curieuse. Chez les garçons, l’intervention de la synergie visuelle provoque, de 7 à 9 ans, une éclipse dactylésique déjà remarquée. La septième année se manifeste, encore une fois, comme un seuil remarquable par les changements de valeur des facteurs synergiques. Dans les deux sexes, l'influence de la vision, après avoir été minimum à cet âge, en effet, devient maximum aussitôt après. Encore une contribution expérimentale à l’étude de l’évolution du subconscient normal.
Chez les filles, ce dernier fait se révèle à peu près également. Si l’éclipse dactylésique est moins complète, elle est toutefois très visible au même âge (C.E.). Comme pour les garçons, les maxima suivent ensuite d’une manière frappante et continue.
Une conséquence pédagogique semble en résulter. Dans l’état actuel de nos recherches, comme des résultats de nos méthodes éducatives (considération capitale à ne jamais oublier), toutes conditions de milieux respectées, en termes plus brefs, le sens quantitatif se révèle, dans ce test, dès l’âge de
7 ans, au cours préparatoire, pour se manifester pleinement dès la huitième année, du moins pour des nombres perceptibles ou concrets. Ceci confirme, en outre, ce que l’on a obtenu, par des procédés très différents, dans les diagrammes d’après Lasoursky.
LE
Abordons maintenant la quatrième partie du test; elle peut servir à l’analyse de la stéréognomie.