IV. — Rexrers
1° Dactylésie seule :
GARÇONS FILLES RAR Ar ne. et 3 3 1/2 OR En et 74/4 5 1/4 CHAR Mr nc 5 3/4 & 1/4 CM RE nee à 5 6 2° Avec vision GARÇONS FILLES A CR ce er EE 41/2 5 CRPSN Tara UP 6 1/4 DE T OR ATE NE CN 7 1/2 4 1/2 CAM ER RE En lien se 5 5172
L'influence de la vision, dans l’origine de la perception du relief, se révèle d’une manière un peu surprenante chez les garçons. En effet, elle leur fait gagner 50 % vers 6 ans, puis très peu de chose vers 7 ans, pour se manifester assez puissante au C.E., et se réduire à zéro vers la période pubertaire. Si nous comparons les résultats féminins, le gain initial visuel est encore plus marqué (100 pour 100), puis il baisse à 20 % environ à 7 ans, se réduit à très peu au C.E. et devient même négatif à la fin de l’enfance.
Qu'en induire logiquement? D'abord l'utilité du facteur visuel dont l’importance synergique est grossièrement indiquée, comme en psychométrie, par ces deux proportions, 50 %
ou 100 %, selon le sexe. Ensuite, une nouvelle indication du seuil pour la septième année (garçons) et la huitième (filles), par éclipse de ce dynamisme synergique visuel. Enfin, l’évolution générale des courbes, aussi bien masculine que féminine, indique aux éducateurs, que la synergie VKD, indispensable à la stéréognomie, se perfectionne surtout de 6 à 7 ans et qu’elle semble évoluer (ou involuer) ensuite dans le plan subconscient (et non inconscient comme l’affirme le docteur Gustave Le Bon) des schématismes automatiques. L’intensification du facteur V, dans l'observation volontaire et consciente, ne l’aide plus guère et l’entrave même, en effet.
Ainsi que pour le test Sarrieu, il nous reste à examiner les totaux des résultats par sexe et par âge. Les voici pour le premier modelage sans voir l’objet :
GARÇONS FILLES FM a M PURE nn 770 2e 1062 10 Ca RAR PR 31 1/2 23 1/2 C7 FA Reneer MER PPRRE EU 28 17 1/2 CM TU Em 27 1/2 28 3/4
Nous voyons, de nouveau, les maxima et minima déjà constatés. La précocité et la supériorité masculine en stéréognomie, jusqu’à neuf ans, se passe de commentaires. Voyons maintenant les mêmes résultats généraux pour la seconde épreuve avec vision :
GARÇONS FILLES LD ENS ALU 23 49 3/4 CPU Eee deEn 39 34 3/4 CO PRES DEN PO 36 29 3/4 CMS be RER 28 1/2 29 3/4
En définitive, d’une manière globale, garçons et filles de
tout âge, ont profité, peu ou prou, de l’apport synergique vi-
suel complémentaire. Mais cette constatation, de bon sens commun, n'’infirme nullement nos inductions antérieures et surtout récentes. Une analyse globale est toujours scientifiquement et psychogéniquement antérieure à une autre plus par-
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