‹ Essai d'analyse psycho-sensorielle et de psychogénie scolaireChapitre 31 sur 139 · DA + PM · texte numérisé non relu

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gique supérieur et prévalent, dominant tous les autres qui, sans lui, ne seraient point : tel nous apparaît déjà, sous bénéfice de vérifications expérimentales nombreuses, sévères, en dehors de toute métaphysique comme de toute école, ce complexus de l’attention scolaire.

Une nouvelle enquête fut décidée en mars 1921 (c'était la troisième de l’année) sur les bases suivantes :

L'influence du centre d’intérêt s'étant révélée, dans les expériences précédentes, comme particulièrement favorable à l'acte attentionnel, on recherchera quelques précisions, à ce point de vue, en essayant de déterminer comment cette circonstance agit suivant la nature des leçons et quels sont ses effets particuliers chez des élèves d’âge et de sexe différents.

On avait choisi, dans ce but, les deux tests suivants que des leçons préalables devaient préparer dans des conditions identiques :

Le premier consistait en une lecture expliquée d'un genre facile et agréable où la curiosité de l’enfant est largement mise en jeu, d’après les directions suivantes :

« Après avoir fait, la veille au soir, une leçon sur les mœurs des insectes, on lira aux élèves, à 9 heures du matin, un récit ayant pour titre : « L’esclavage chez les fourmis. » Les commentaires des maîtres se borneront à l’explication des mots ou expressions dont le sens pourrait échapper aux élèves des différents cours. L'analyse des idées ne devra pas avoir lieu en commun. Faire résumer ensuite, par écrit, le récit d’après le plan suivant écrit au tableau noir

« 1. L'attaque de la fourmilière.

« 2. Les détails du combat.

« 3. Le butin. Que devient-il?

« 4. Punition des « amazones » et conclusion.

« Maximum : 5 points par réponse.

« Point particulier : Indiquer le nombre de réponses où seront précisés l'heure et le lieu de l'événement raconté. » Le deuxième test s’appliquait, au contraire, à une leçon plus

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