Apxetoy to uamr, Wa 95. Il suffit au disciple d’être
vévnrat ce © dddcuahos abtob, comme son maître, et que l’es-
Lat à GoDkoc be © xbptos abro. clave soit comme son seigneur.
Et 5bv olnodeométny BeeAËsécb A S'ils ont appelé Béelzébul le chef érendhegav, rôgw M&AAov Tods de famille, combien plus les -]
otxtaLOdS AÜTOÙ : gens dé sa maison!
26. Mh oùv o06n0nte adrols. 26: Ne les craignez donc point ; OÙdEy ydp éott. xeuæhUUUÉVOY, car. rien n’est, couvert qui ne 0 oùx dnoxaAup0moerat, wat doive être découvert, et rien xPUTTOV, © OÙ Yrusbhosrar. n'est caché qui ne doive être
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22. 0 Ayo DUTY £v À cuo- 27. Ce que je vous dis dans tix, Smare àV T@ owti %at à l'obscurité, dites-le éh plein cl 1ù où duobere, xmpuéare jour; et ce que vous enténdez TL TOY DOUYTUY. dire à loreille, publiez-le de dessus les toits.
Maximés proverbialés , susceptibles, comme la plupart des proverbes, de diverses applications. (Luc, VE, 40; Jean, XII, 16.) Celle que Jésus en fait ici et ailleurs (Jean, XV, 20), a pour but de préparer les disciples aux mépris et aux persécutions qu’ils ne tarderont pas à encourir, en leur faisant sentir qu’ils n’ont aucune raison de s'attendre à un meilleur accueil où à plus d’égards, que lui, leür maître, n’en a obtenus. On lui a donné, pour l’'injurier, le surnom de Béelzébul (1), sans doute parce qu'on avait recours à lui.de toutes parts, comme autrefois au faux dieu de Hékron (2 Rois, 1, 2), pour obtenir la guérison des maux dont on était atteint : maintenant qu’il leur a accordé le pouvoir de guérir les malades et de chasser les démons, on les imjuriéra de même. (V, 11.)
Ce ne sera là, du reste, que le moindre degré de l'opposition qu'ils vont rencontrer. S'ils s’en lais-
(1) Sur Béclzébul, voir Matthieu, XIL, 22-29.
*6 saient effraver, ils feraient voir qu'ils ne sont nullement propres au ministère qu'ils sont appelés à exercer. Pour s’en bien acquitter, il faut, avant tout, ne pas craindre. La publication de l'Évangile doit se faire ouvertement, publiquement, au grand jour, du haut des toits : autrement, à quoi servirait que Jésus le leur eût enseigné en particulier, afin de les mettre en état de l’annoncer aux multitudes qui l’ignorent? L’absence de crainte, au milieu des outrages et des violences qu’on leur fera subir (car nous allons voir qu’on en viendra aux violences), est donc une condition indispensable de leur apo-
stolat.
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