‹ Essai d'interprétation de quelques parties de l'Évangile selon saint MatthieuChapitre 83 sur 107 · Πῶς οὖν πληρωθῶσιν al γραφαί, ὅτι οὕτω δεῖ γενέσθαι · texte numérisé non relu

Πῶς οὖν πληρωθῶσιν al γραφαί, ὅτι οὕτω δεῖ γενέσθαι

sur Jésus et se saisirent de Jui.

51. Et voici, l'an de ceux œi étaient avec Jésus, étendant ἰΣ main, dégaina son épée, et frap pant le serviteur du souverain sacrificateur, lui enleva l'oreille.

52. Alors Jésus lui dit : Re mets ton épée à sa place; ar tous ceux qui auront pris l'épée périront par l'épée.

53. Autrement, penses-tu qu je ne puisse pas maintenant prier mon Père, et il m'accorders plus de douze légions d'anges?

δέ. Comment donc s’accomplraient les Écritures, suivant let quelles il faut qu'il en soit ainsi?

55. Jésus dit, en cette mès heure, à la multitude : Yo êtes sortis, comme après un brigaod, avec des épées et des δὲ tons, pour me prendre. Tous les jours j'étais assis près de vous, enseignant dans le temple, ἅ vous ne vous êles pas saisis & moi.

56. Mais tout cela est arrire, afin que ce qui a été écrit par ks prophètes eût lieu pleinement Alors tous les disciples, le lai sant, s’enfuirent.

Judas exécute la promesse qu’il avait faite au archiprêtres de leur livrer Jésus. (XXVL, 15.) 15 l'avaient fait accompagner par beaucoup plus de monde qu'il n’en était besoin pour opérer une arrestation en ce lieu solitaire; et non contents de cel,

plusieurs d’entre eux et quelques anciens s'étaient joints à la troupe chargée de cette commission, afin de voir comment les choses se passeraient. Un détachement de soldats romains se trouvait aussi là, pour préter assistance aux gens du sanhédrin, si c'était nécessaire. (Luc, XXII, 52 ; Jean, XVIII, 3.)

Judas, sachant où le Seigneur devait se rendre après le souper, était parti avant les autres, afin de se concerter avec ses associés. (Jean, XIII, 30.) Arrivé au delà du torrent de Cédron, il précède la bande, voulant reconnaître d’abord en quel endroit de ce jardin de Gethsémané, qu’il connaissait bien, pour y être venu souvent (Jean, XVIII, 2), il trouverait son maître. Comme il faisait nuit, craignant qu’on n’eût peine à le distinguer au milieu des apôtres, il prévient ses hommes qu'après s’être approché, il le leur désignera en s’mclinant vers lui pour le baiser. Jésus lui demande, pour le faire rentrer en lui-même, ce qui l'amène, lui reproche de trahir le Fils de l’homme par un baiser (Luc, XXII, 48), et se dirigeant vers ceux qui étaient demeurés en arrière, il les oblige, afin d'assurer la liberté de ses disciples, de déclarer que c’est lui seul qu’ils cherchent. Tel est l'effet qu’il produit sur eux, qu'ils reculent décontenancés, et que, comme les sergents chargés de l'arrêter à la fête des Tabernacles (Jean, VII, 45, 46), ils auraient bien voulu ne pas obéir à l’ordre qu’ils avaient reçu. (Jean, XVIII, 4-8.) Toutefois, ils surmontent cette répugnance, et toute la troupe s’étant portée en avant, ils s'emparent de Jésus.

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