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DE LA FLORE DU MONDE PRIMITIE
Fi années entières se sont écoulées entre l'édition du 3°” et du 4°“ cahier de notre ouvrage. On nous pardonnera sans doute ce délai; il nous était nécessaire pour étudiér avec soin la formation houillère depuis la frontière dé la Pologne jusqu’à celles de la France et des Pays- Bas, pour examiner les rapports de cette formation dans leur analogie générale, et bien connoître les différences individuelles des diverses mines. Nous avions aussi l'espoir de recevoir dans cet intervalle, dés régions du globe les plus éloignées, des notions qui auraient confirmé ou combattu nos aperçus relativement à l'accord général, tant des gisements de cette formation, que des impressions de plantés qu’elle renferme.
Fideles à la marche que nous avons suivie jusqu'à présent, nôus cömprendrons dans ce hf" et dernier cahier, tout ce que otre pröpre expérience, ou bien les recherches d’autres naturalistes, nous ont De de nouveau sur là formation houillère et les impressions un Nous pouvons, à la vérité, supposer que beaucoup de nos lectéurs auront de leur côté, acquis sur ces objets des notions particulières et détachées; mais on ne peut. rer des conséquences süres qu’apres s’etre convaincu des rapports de l'ensemble. Or, ceux qui nous suivront n'auront pas lés mêmes facilités que nous, pour réunir une foule d’ecrits isolées qui paraissent aujourd'hui sur ces matières, et nous leur aurons rendu service en leur épargnant ce travail. |
Nous n’avons eu notion d'aucune hypothèse nouvelle sur l’origine de la houille noire et des lignites, mais nous sommes à même de fournir plusieurs détails supplémentaires sur les formations houilleres prises isolément.