‹ Essai d'un système général de musiqueChapitre 23 sur 25 · III.— CADENCES PARFAITES (MODES MINEURS · texte numérisé non relu

III.— CADENCES PARFAITES (MODES MINEURS

Gamme

Septième.

Sans

Altérations

Avec pî&ale intérieure de; ..toniuue.

Doubles .

Triple

Remarquons que de l’altération descendante du si résulte un accord semblable à celui de dominante de la gamme 3.

Plusieurs de ces formules ont été bien peu employées jusqu’ici : on voit quelle variété peut donner la liberté de ne pas s’en tenir obstinément à la seule altération ascendante de la note dite sensible.

Neuvième.

Gamme — Cette gamme ne différant de la gamme 6 que par la position du 6 e degré, l’accord de septième sur la dominante est absolument identique, et les formules ci-dessus se reproduiraient sans changement, sauf la transposition, pour la septième „

Il en résulte que sur cet accord non altéré, on peut indifféremment faire entendre les gammes 6 et 2 ,

Mais les accords de neuvième sont différents, si on n’altère pas le si :

Neuvième.

Gamme 3 . — Le 5 e degré n’ayant pas ici de quinte juste, l’accord de quinte (diminuée) sur la dominante, employé seul, quoique pouvant fournir une cadence, sera plus souvent que dans les autres tons, remplacé par un accord de sixte.

L’accord de septième dominante est semblable à celui de la gamme mi 2 dont on altérerait la quinte en descendant.

Septième.

Simples. .

Avec Altérations

Double

L’altération ascendante du fa donne un accord semblable à celui de dominante de mi 2 dans son état naturel et paraît produire en réalité une demi-modulation. Pourtant, dans les cas semblables, on peut faire cette remarque théorique : la note identique, mais qui n’est pas le résultat d’une altération, garde son mouvement libre. Et, à ce point de vue, il n’est pas inutile de rappeler ici qu’une formule harmonique bien connue ne peut s'analyser que comme une application du Ion 3, et alors le/a g devrait

être considéré comme le résultat d’une véritable altération :

Accord naturel :

Qu’est-ce en effet que l’accord B, sinon l’accord de quinte sur la dominante de la gamme mi 3, avec altération ascendante du fa et du ré ? En effet, le fa naturel ne peut être considéré comme une altération, qui ne se résoudrait pas, et les accords A et B ne pourraient être rattachés autrement à une tonalité commune.

Neuvième.

Page 1