S^U LOGIQUE
ia grandeur agrandirait (nuigaitfcaret) cette raison bonne êfitu* nité en itemiti, comme cela découle de ia définition ; et PétenàU ferait durer cetu production d'éternité en éternité -, et aimi , U njr aurait pas de mal dans le monde , puisque le mal etkbkn sont contraires. Or, le mal existe , P expérience le prouve ik monde n^est donc pas étemeL La même chambre proore la biIm chose d'ane autre manière.
Sixième partie. De l'éracaation de la troisième figure. EOe apprend k déduire de cbacane des trente-alz chambres de la troWeae figure douze propositions, douze moyens > Tingt-quatre queiCioM, et les espèces de la correspondante. Ainsi , par exempte, les propositions de la première chambre B G sont : la hanté est grande, U bonté est différente ^ la bonté est concordante^ la grandeur est bonne, différente y concordante ; la différence est bonne, grande, coneordante; la concordance est bonne, grande, diffiérentie, EtdeBêae pour les autres chambres. Les questions relatiTes à cliaque proptH sition font doubles. Ainsi , à côté de la bonté est grande^ se troitent les questions : la bonté est^elU grande F qu'esKe qu^Miie bonté grande ? A côté de la bonté est différente , se trouvent : It bonté est-^lle différentt? qu^est-ce qu'une bonté différente? Os ne fait que prendre le» questions telles qu'elles répondent aoi principes dans l'aliiiiabct.
Septième partie. De la multiplication de ia quatrième figure. C«< celle qui est la pi ils propre à faire trouver un moyen , en tant qoe dans le cercle du milieu il y a une lettre qui se prend \h>\it mo)tn. tandisque les lettres des cercles intérieur et extérieur se prennent pour extrêmes. La mullijilication se fait comme dans la table, eo taut qu'on place successivement la lettre du milieu au-de9«ou9 d au-dessus de celle des extrêmes. L'auteur veut que la choje se fasse ('.c même que dans la première figure d'Aristole, de laqocUe il déduit les quatre mod^fS. Car, de mètnc que, d'après le premier nous disons : tout B est C , tout D est ]) , donc tout D est C Os bien : tout animal est une substance , tout homme est un animal, donc tout homme est une sub.^tance ^ de manie ^ .dit-il, celui qu^ cxeîve cet art doit tvouuer, par ce que signifient Ji et C, la sii^ni" fication du tsrme moyen, La signification des lettres rcside dam Leurs principes subalternes : ainsi B signifie bonté ^ dijfèrence, et utrum; C signifie grandeur, concordance e^quid ; D signifie diH
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*^iMony contrariété et de quoi, C^est dans cette significafion que ^^nsistent les différences des principes et les espèces des règles avec msquelles Partiste doit deviner le milieu compris entre la lettre 'Mtpérieure , la lettre inférieure et son mode. L'auteur teut que la eltre F, celle du luilieu entre les neuf, désigne le moyen à poser ni millea du cercle. Gela doit aider surtout à résoudre les sophis- ■es. Ainsi , par exemple , dans ce sophisme d'équifocité : tout ihien est capable d^ aboyer; or, il est un astr/qui est un chien: êonc un astre est capable d^ aboyer, on n'a qu'A prendre la chambre B» F, G« Par B, en effet , nous comprenons la différence «ntre un corps animé et un corps inanimé ; par F , nous compre^ noms qv?un corps animé et inanimé ne font pas partie de lajnéme efpèce ; par C, nous comprenons qu^un corps animé a des corré-^ Uuifi • et ainsi Vartiste voit comment il pèche en réduisant à Vim^ possible, etc. C'est à raison de cela que Inintelligence connaît que le logicien ne peut pas se soutenir devant le naturel, etprin^ cipalement par cet art. J'oublie de dire que, voulant tout prouver imr la démonstration propter quod, ou par la démonstration wqmparantiœ, ou par la démonstration quod, il nous apprend à prouTer tant la majeure que la mineure du syllogisme suivant ; tout animal est substance, tout homme est animal, etc. D^abord, dit*il , par la démonstration propter quid, un animal est constitué de sensuel et de sensuel, parce qu^il est elementatum, vegelatum , senti et imaginé (sensatum et imaginatum) ; et ainsi ^ il s^ensuit que c'est une substance, puisque c'est un composé départies sub» stantielles; et , de ce que la substance est ce qu'il y a de supérieur, et ranimai d'injérieur, il s'ensuit , etc.
Huitième partie. D^la mixtion des principes et des règles. Elle se fait en mêlant un principe à l'autre , ou bien en faisant passer un principe quelconque par toutes les espères de règles. Ainsi , la bcMité , par exemple , est d*abord annexée à la grandeur, à la durée, etc.; la grandeur a la bonté et la durée: TOilà comment il se fait que , par exemple , la bonté est pour le bien la raison de pro«* daire le bien ; et comme elle est grpnde , U grandeur est la raison de produire un grand bien ; et comme elle est durable , de produire un bien durable , etc. De même , on peut voir pour la grandeur comment par la bonté elle esl bonne , par la durée durable, etc. De même , en faisant passer les princires dans les espèces