‹ Essai d'un traité complet de philosophieChapitre 36 sur 51 · UM&I^C · texte numérisé non relu

UM&I^C

arrive «u fMflOMft iBif«Ms : ée U kOBlê,p , ûU kMl est «1 principe gêMffai; ce ^«ec'alfrw , ce ^le'eBe fwiignie ée cw—liil , eeqi^tUeM

Scwfiiaepertîe. Des mai ijati. Ce «oet , eoÊÊiam imVù Tàém rijjinfcrl, Diee. TMce, le citi, elc. Gkecwi de cett^pUMl dé4eitp«rttMil<spnecipc8CiperUwleilca règles. ElaM^ti éêdtfe 4e Diee, per eicapie, quelle cet se boulé, ta gcaete, se duce, elc EeMile, eeerrifeeeKq|«esaoMs*Uesl. fsdl Les BiésMS feesUeee se reeovFeUeat pour l'a|i»li . Beii retaUfeaseel «e eeevièsse e^)ei. rinsInuKeMi H j a eue resserqoe à Csire : œlei-ci coesprend les arts(snj|S(ti)b ^seéifiMBt ea Ubcraax , if csajqaft el Boraux. I«*aiitetrnivtielesdeaz pres^èrcs espèces à la partie soifanle, et netnilt id ^ae de la BM»rale. Aiasi , U eiaiiae les deux derolen ordm de ralpbabet » les fertas ci les f Ices. Il déclare donc Ici ce qs'ol pov la pfadcace, la JosUoe , et loetes les autres Tertos, la bsolé, la gneidear» la dorée, etc., et de mène, si elles sont ce qo'dlii sooA • etc. Il fut de mèmne poor Tafarice et les autres ficet. d Ui ▼oir leur booté, oq plutôt leur malice , leur grandeur, et aiuû l'iU aoDt, quels ils sont , etc.

Dixième partie. De PappUcation. Celle-ci se fait ar rapplictUoa des termes expliciles d'une question à ceux qui y sont renfermés inplicitement ; comme si I*on denunde : Dieu est-il jusu ? on répood oui , car il eu bien :jue Dieu soit juste : ou bien les termeiiN straits sont appliqués aux termes concrets, et récipro<|uemeDt; uo bien Kapplicalion se fait à toutes les choses dont nous avons parle jusqu*ici , aux définitions , aux quatre figures , aux règles . à U tp.ble , aux autres parties , et enfin aux cent formes. Celies-^'i of sont autre chose que les cent genres de mots ou de choses choiit» dans la métaphysique, la logique, la physique , Tétliique , la U)<0' logie, la médecine, les mathématiques, la mécanique (car ici Ties* nent se placer les parties omises plus haut) ; elles sont défioies. «^ on (à\t voir leur application aux différens principes ; ce sont l'entité, l'essence, l'unité, la pluralité, la nature, le genre, Veipèct. l'individualité, et beaucoup d'autres qu'il serait trop long d'éoomérer.

Onzième pnrlin.Des questions qu'on peut faire sur toutes chi*t*

DE AAYMOBrD LULtE. 527

a un certain nombre qu'on peut faire selon la table , c'est-à- Lo d'après cliaque rang de lettres contenu dans les quatrequatre colonnes; 2® par V évacuation de la troisième figure ;

ta multiplication de la ifuatrième ; 4<> par le mélange des yes; 5<* par les neuf sujets ; 6<* enfin, par les cent formes. On r là combien cette partie est étendue, louzième partie traite de Tbabituation ou de Texerclce par on doit, pour devenir bon oiivrier, s'habituer aux choses dont »arlé jusqu'ici.

reizième partie , enfin » Intitulée de la doctrine , traite de lière dont l'art doit être enseigné par l'artiste et appris par . Telle est la logique de Lullius.

LOGIQUE DE KAMUS (i)

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L'«t 4e Lirile, ^ tgaMâSÊ, plM eonpIHpié et plwfaii fa ■'■f îf f loffqme, M caofe que rien ne fat Ineofêiaiiki ccole», et qu'es s'en tint toi^em an aiêBeefalSlilét. Lmote Telle eee le picfliier, U j a enfiroo deox eeote ans , aiMlicr te acs tnrie iffics 4e diHHites dielediqeea q«ll éCell pemli de ■%•

pet da WÊimkt ans qm'Aritlole, et il en donna l'eveaipleeirééii- «Hit iMlcs le» catégories à la siibflanoe,U qualité et racIlM, et \^

leielant bi IreisièaM figure des syilogIsBes, etc. Yold coase il i^ parlait des sedatrars d*ArisloCe : Je vois que ce t/i^iis onttnnmU \t Jmhs une infinité de livres. Us auraient pu le donner entntfeu |e de préceptes. Quelle en fut la cause , si ce n'est une vaine err^ gance ? Au lieu de répande au loin les rejetons de la vigne èiesfiiisantt, ils en ont fait pour eux seuls uiu plante sauvait, El et qt^ilf a de plus indigne , quand /e vois les artifices. Us detoun, les calomniés qu*ils enseignent et pratiquent, je ne puis ne pm m* irriter contre eux , car Part quUls transmettent est celui des pirates, et non celui des marins f ou pour parier plus doucemenu c'est fart des lutteurs et non des soldats, Louis Yifes dbail U même chose à peu près il y a un siècle. Celui-ci se plaignait de ii corruption des arts ; il réfuta plusieurs points de tOrganon d'iristote , et f oici comme il parla des sectateurs de la dialectique elle-même : c La dialectique s'est couverte de saleté et d'immondices; et pourtant c* était elle qui devait être la plus pure.ar elle est la porte tt l'instrument de toutes les autres études. » E( dans UQ autre endroit : c Et tous les vices de cet art se sont rcunis dans les scolastiques modernes comme dans la cale ou senlim d'un vaisseau. » Et encore : c Les scolastiques tombent dam du questions tellement extraordinaires qu^on ne sait s'ils rét^ei*' Leurs futilités paraissent ingénieuses parce qu'un ne les com-

(I) Notice e&lraile du (lasicndi , hc. cit., cl traduite par II. OU.

LOGIQUE DE RAHTTS. 529

'^^d pas» n Et enfin : c Leurs énigmes ne sont pas nées d'un *'r£t formé et soumis par une grande érudition, mais de Vigno^ "loe des meilleurs d? entre eux, comme des herbes inutiles dans i sol non cultivé; car ils avaient besoin de faire quelque chose, ta, est dans la nature humaine, etc. » C'est fOVL% ces maîtres ne Pierre Ramus écriTÎt ses Animadversiones contre VOrganon ^Aristote, et construisit sa dialectique , dont nous allons parler, ^ il eut une école dont les disciples s'appelèrent raméens on ralistes» Il y eut encore d'antres auteurs de dialectiques spéciales , ^ que Rodolphe Agricola, François Titelmann , Philippe Me-' ^^mchion, Jérôme Cardan et une foule d'autres , mais aucun ne CéI aussi célèbre que Pierre Ramus.

Ramas voyait donc avec peine cette habitude de diitputer sur Im préceptes de la logique ou dialectique , et d'y introduire une liMile de choses qui lui étaient étrangères et inutiles , sans qu'on lécfarât comment les philosophes , les orateurs , les historiens et es poète8,et les autres bons auteurs avaient pratiqué celte science. 1 se lança donc dans une Toie nouvelle et s'y maintint. Ayant ra qu'on divisait ordinairement la rhétorique en cinq parties : 'iBTention , la disposition , l'élocution y la mémoire et la pronon* ïialion ; il pensa que deux de ces parties seulement appartelaîent à la rhétorique , savoir : l'élocution et la prononciaion oo action , et qu'il y en avait deux propres ft la logique ^ u¥Olr : l'invention et la disposition ; et comme celles->ci b'appuient lor la mémoire, on peut placer cette dernière dans le même lieu. foUà pourquoi il divisa la logique ou la dialectique , qu'il définit Vartdebien disserter, en deux parties, l'invention et le jugement ; car il aima mieux d'après Gicéron l'appeler ainsi que disposition ; el ainsi il comprit tout Part en deux livres , dont l'un traitait de fùwention des argumens, l'autre de la disposition des argumens, Toici les principaux points de la première : il définit l'argument, ce qui est propre à prouver quelque chose: telles sont, dit^il , les diverses raisons seules et considérées en soi».. li semble définir ieice que Gicéron définit une chose probable trouvée pour faire foi ( Probabile inventum ad faciendam fidem ) , et ce qu'Aristote et tout le monde appellent le moyen. Cependant il paraît s'en servir plus tard pour les deux extrêmes de chaque énoneiation , pour le f ujet et l'attribut , lorsque dans la deuxième

53t LOGfQUl

pntie il dêiBil réoODciittteo oa la propodliOD mot le Ml iTtTioif : c Vaxiomi€ est une disposition tPargumMiU mnWr allument par laquelle on juge qu^une chose est ou i^csC pit.1 V^ Quoi qu'il en soit , il semble dans toute la première paitie mt "^^ prendre par aigoaMnt ce qa*on appelle ordlnaiiemeat Bflin» car il y Hat la théorie des lieMtx, dont on dit que déooalaatki»» gomens. n divise en général rargnment en artificiel et noaaillp \i cieL Celoi-ci est ce qui prouve par soi ; l'autre ne provft fte tirant sa force de quelque artifice. Alors il dlTiae l'artiicid m premier et en secondaire {ortum à primo), Le premier a smtf^ fl gine en lui-mône. Le secondaire tire son origine du pnmhritf se comporte relativement h ce qu'on Teut proufer, comme le fi^ mier, dont il tire son origine. Le premier est simple ^loD^ot considéré simplement et absolument; il est comimré quasi w le compare h un autre. Le simple est consentant {eonsemmimm], s'il s'accorde avec la chose ; il est disseotant {dissentaneum), len* qu'il ne s'accorde pas ayec elle. Le consentant se dIsUogae m « qui est absolument tel, et en ce qui n'est tel que sous certalm n^ ports. Alors rauteur, comme s'il revenait sur aea pas , dit qm b consentant absolu est la cause et l'effet; le consentant relilif,b sujet et Fadjoint (adjunctum). D'un autre côté le dissentant M A* ▼ise en divers et opposés, les opposés en disparates et contnirei, et les contraires en rapportés (relata)^ adverses, contradictoires et privatifs. Reprenant ensuite le comparé, l'auteur divise la comptraiMa en celle qui a lieu suivant la quantité ; ce qui donne lieu aux égau et aux inégaux, c'est-à-dire aux plus grands et aux plnspetiti; et en celle qui a lieu selon la qualité , et d'où viennent les temblables et les dissemblables. 11 reprend de même le secondaire et en établit pour espèces les conjoints {conjugata ) , la notatloo» b distribution, la définition ou la description. Enfin il reprend Tioirtificiel , qui n'est autre chose que le témoignage divin oo bimaio. Ensuite il eiamioe tous les argumens suivant cet ordre.

l. En premier lieu est la cause ; ce qui fait que les êtres sooL 11 y en a quatre genres : l'efficiente, la matière, la forme, la fin. Di» l'efficiente, se trouve la procréante^ comme les parens, lesfoodsteursdes villes; la conservante, comme les nourrices, les soccctseurs des fondateurs; la principale, comme les architectes, k* artisans ; l'instrumentale , comme lorsque Yelléins demande (jn^

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