‹ Essai d'un traité complet de philosophieChapitre 41 sur 51 · DE &\MUS. 5S · texte numérisé non relu

DE &\MUS. 5S

Jn danseur est luxurieux , IVIurtna lî'cst pas luxurieux \ fluréna n'est pas un <iâ/ueur. Il y ajoute deux s^fllogismes s : Agésilas n^àpas été peint pur Appelle, Alexandre a été lar Appelle, Agésilas n'est donc pas Alexandre ; et : César imé sa patrie , Cicéron ne Va pas opprimée ^ donc Cicéron as César. Des quatre modes de la première figure dérWent les smes généraux : l'on affirmatif , Barbara : Tout ce qui est st utile , tout ce qui est honnête est juste, donc tout ce qui inéie est utile; l'autre négatif, Célarent: Un homme crain- U pas libre j un ai^are est un homme craintif, donc un fi'est pas libre ; les spéciaux : Tun affirmatif , Darii : Ceux mt faits consuls pour leur vertu doivent protéger la t^épu" avec soin , Cicéron a été fait consul pour sa vertu , donc protéger la république avec soin ; l'autre négatif : Feriv : qui trompe une jeune fille qui Vaime n^est pas louable , ilioon trompe une jeune fille qui Paime , doru: Démophoon >as louable. Ici de même Tauleur ajoute deux propres: l'un lif : Octave est héritier de César, je suis Octave, donc je ériiier de César, L'autre négatif : Antoine n*est pas le fils ar, tu es Antoine , donc tu n*es pas le fils de César, Le sme composé , dont la proposition se compose de Tantécét du conséquent , est connexe ou disjoint. Le connexe est ux espèces : ou bien l'antécédent assume et le conséquent t : iS'i7 jr a des dieux il y a une divination, or les dieux xt , donc il y a une divination ; OU bien le conséquent enpour que l'anlécédent enlève : Si le sage ne donne jamais sentiment en aucune chose, il aura pourtant quelquefois nnions, or il n^ aura jamais d? opinion, donc il ne donnera > son assentiment à aucune chose. Le disjoint est aussi de espèces; car, ou bien il enlève Tun pour conclure Tautre : fait jour, ou il fait nuit , or il ne fait pas jour, donc il uit ; ou bien il pose Tun pour enlever l'autre : Ou il fait ou il fait nuit , or il fait jour, donc il ne fait pas nuit. pour le syllogisme.

*ste la métbode, que l'auteur définit : ladianoée des différens es tiomogènes arrangés selon la clarté de leur nature , d*oîi ?ut juger la convenance mutuelle que tous offk'eot entre eux, comprendre dans sa mémoire. De là , de même que dan&.

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