R = PX
d-f 2 fd' d — f* (d— 2d”)
(Eitelweinslatikfesterkoerper vol. 1, pag. 400).
Dans laquelle les lettres ont les significations suivantes :
d Distance entre les deux prisons . 1,550;
d 1 Distance variable du point de contact de la levée avec le men-
tonnet à l’axe du pilon 0,1964 (4);
d " Distauce variable de la prison inférieure au mentonnet du pilon
soulevé (c) 0,70 ;
f Coefficient du flottement 0,1;
P Poids du pilon 40 kgs.
Ces valeurs substituées dans la formule (1) donnent R=41,04
Pour la résistance d’un pilon.
En une seconde il y a dans les deux batteries 19 pilons soulevés à la hauteur de O 01 , 40, par conséquent l’on trouve le travail absorbé pour les élever
T=19x 0,40X41, 04=311,911 kilogrammètres.
(a) Eitelwein a obtenu, cette formule en tenant compte des pressions contre les prisons qui résultent de la force que le fi-ottement de la levée contre le mentonnet développe, force qui est dirigée horizontalement vers l’arbre de levées. En faisant abstraction de cette force, comme le fait Navier ( note a o sur l’ouvrage cité de Bclidor ) , la pression contre
chaque prison serait et l’on aurait eu R=P-j - — = 150.
(J) Egale à la distance des axes du pilon et de l’arbre de levées moins le bras de levier moyen , ou à 0,8000 — 0,4036=0,1964.
v c) Egale à la distance de la prison inférieure ù l’horizontale passant par l’axe de l'arbre de levées, plus la moitié de la hauteur de la chute du pilon , ou à 0,5-j-0,8=0,7.
POUDRE
2. Travail absorbé par le frottement des levées contre les mentonnets.
Chaque pilon presse conlrc la levée avec un poids moyen de 41,04 kgs et occasionne un frottement horizontal = f X 41,04=4, 1 04 kgs dirigé vers le pilou ; le point frottaut parcourt sur le mentonnet une longueur de 0,49 — 0,49 cos 60° 38' ou de 0 m ,2478 et le travail absorljé |>ar le frottement est par conséquent =4,104x0,2478=1,01697 kilogrammetres ; mais dans une seconde il y a 19 pilons soulevés, d’où l'on trouve pour le travail du frottement
X' =19X 1,01097=19,32 kilogrammètres.
3, Travail absorbé par les chocs des levées contre les me ntonnets.
Lorsqu’une masse M sc meut librement avec la vitesse V et choque une autre masse H' en repos, il en résulte une perte de travail égale