CHAPITRE V
Que devons-nous donc conclure de tout ce qui vient d'être du? Ceci au moins, que si les gouvernements, les milieux sociaux, subissent des modifications par la méthode, ils lui sont secondaires comme influence.
Nous arrivons donc à reconnaître par l'examen des trois propositions énoncées dans ce livre, que toute cause des développements humains est subordonnée à la méthode.
Je sais qu'on pourrait m'objecter que je fais intervenir comui primitives, certaines idées de l'absolu que la méthode explique et modifie à vrai dire ; mais qui n'en sont pas moins coexistantes dans l'esprit.
Il est vrai, ces idées vagues comme des sentiments , fixes comme des instincts, sont le fondement de la pensée. Elles sont, et la méthode est. L'on ne peut comprendre les unes sans l'autre. Il y a dans la connaissance un cercle qu'il faut reconnaître sans en abuser, même quand on ne l'expliquerait pas. La méthode ne se fait pas sans l'absolu et la connaissance de l'absolu ne se fait pas sans la méthode, de la façon à peu près que l'organisme ne se fai^ pas sans la vie et la vie sans Torga- Disme. Nie-t-on la vie ? Nie-t-on l'organisme ? Nie-t-on leur
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connexion ? L'homme n'est pas son propre principe, où que soit le principe, il ne Test ni de sa vie ni de sa connaissance, et cependant il est Tacteur de ^ connaissance et de sa vie.
V^ QUESTION