‹ Essai d'une Définition de la Congrégation selon la Loi de 1901Chapitre 18 sur 54 · ES O · texte numérisé non relu

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Nous connaissons dès à présent le contrat de profession et les obligations qui en découlent. Ces différentes obligations résultent des vœux qu'a faits le profès et qui sont précisément contenus dans la formule de profession.

Mais en dehors de ces effets, maintenant connus, des vœux, il en est d’autres plus considérables encore qui, une fois les vœux prononcés, continueront toujours à se produire, même si la profession considérée en tant que contrat venait à disparaître comme telle (1). Ce motif justifie donc la nécessité d'examiner séparément la profession et les vœux.

Les vœux ont une importance capitale : ce sont eux qui fondent le lien monastique, l’ordre lui-même et en constituent le critérium.

Dans une sorte d'introduction à cette étude, nous verrons l'importance du vœu en général, surtout au point de vue du lien monastique; nous reproduirons ensuite l’analyse théologique du vœu, les divisions classiques des vœux et enfin leurs effets.

Nous étudierons ensuite séparément les trois grands vœux, puis les vœux accessoires avec les obligations qu’ils comportent. Un court appendice sera consacré à

() Cette situation est très visible dans les Congrégations à vœux simples dont nous parlerons plus loin. Même remarque pour les « professions sans vœux » de certains tiers ordres.

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la situation de religieux placés hors des conditions ordinaires de la vie religieuse : comment leurs vœux pourront-ils être respectés ?

Le dernier chapitre sera consacré aux libérations de l'obligation votive, à la dispense et à la controverse sur les personnes compétentes pour l’accorder.

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