‹ Essai d'une histoire de l'obstétricie (volume 2)Chapitre 30 sur 32 · z=iaSad-eDi^(-.r:"r'dr!e§:ro55esiscextrâ-atérioe · texte numérisé non relu

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-'•'■rrr:-: t. IIÏ. :> eS, p. 414. reproduit d'après

- Essats and lntèUig..t.ll\, a* 4, ihiy.

Zi i»E Si£B(MJ> fit la même opération à

: rocédé, poor ane grossesse extra-

-;;:.^> >:- .--i- ::.:.. :^-i .; résultat rat malheure^Ji. voy. son

J-î-umal, t. IV, p. 320.

Ofo. II. — Dœc Ramxs vs: la Sagka, profess. de Botanf^ue à la Harane, a pablié nue notice sor les écoles de médecine de l'Amérique du Nord. Les 23 collèges et écoles de médecine des Etats- Unis comptent 1 1 8 professeurs. Le termedes études est ordinaîrgfr???t-jle 10 ans, eiles règlements imposent aux jeunes médecins :3-,ponr se fcKiner, pendant un an. sous la surveillance - -2tîcieo- VoT. : *Salib med. ck. Z"., i83ô. t. III, p. i iq,

-1 .e des États-Unis ». Voy. encore R. Du?ïgl,isos, Sur

- : -. 1- . :^i±decîne dans ïes Etats-Unis, dans ' Hamb. med. Zi.z .X. IV. 1837. p. 2S4.

f 261. — Afriqme. EcoUs àe sages-femoÊia em Egypte.

Noos scMniDC renseignés sur Téiat de Tobstétricie en Egrpte. iansces derniers t^nps, par CijOt Bet. à <qui Ton doit énormément poor s€s efibrts à £ûre progresser la médecine dans ce pays. Il y avait, à Aba-Zabel, une école ^léciale pour les accouchements; : 3 n^resscs apprenaiem à bien lire et écrire l'arabe; puis étndiaieat, dans un Uvre d'accoachement traduit en arabe, essayaient Je coai|»CTdre la d^BOostration des opérations et de les pratiquer sur le manneqoiii sous la direction d'un professeur et d'une iage-femme en ch^. La p^ite oiaiemité leur donnait l'occasion d*clMCSTer qndqœs accondieai^itts, de se familiariser avec la sai« gnée et IaTaccinatioo,ains que d'étudier Faction de quelques mé- <iLraMM»«t^ siaq4es. Ce petit b^tal est une partie de lliôpital du Caire destiné anx femmes. UnedemoisdleGAri.T,élèTedistingiiée de réctriede Paris, exerce les fcMictions de sage-femmeen chef. Les cq»ciiés des n^csscs étcmnem d^antant i^us que les pessimist£s,awc leor pféingés, ne leur reconnaissent aucune aptitude in-

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