‹ Essai d'une histoire de l'obstétricieChapitre 23 sur 68 · XXX EDOUARD GASPARD JACQUES DE SIEBOLD · texte numérisé non relu

XXX EDOUARD GASPARD JACQUES DE SIEBOLD

cours du semestre d'été y étaient encore en pleine activité, tandis qu'à Berlin ils étaient terminés depuis longtemps.

Après avoir pris ses dispositionspourl'hiver^loué une chambre, etc., il visita,, comme étranger, les cours et les cliniques pourfaire connaissance avec ses nouveaux professeurs et avec leur mode d'enseignement^ il fit, en société de son cousin Ch. de SiEBOLD^fils de son oncle Damien, qui venait de terminer ses études à Gottingue, le voyage à Darmstadt pour y trouver sa tante et sa fille qui y pratiquaient les accouchements, et dont il fut particulièrement enchanté de faire la connaissance. En rentrant à Gottingue, il passa par Ratisbonne pour rendre visite à son cher aïeul, qu'il ne devait plus revoir, car il mourut en 1826.

Gottingue brillait alors de tout son éclat ; le nombre des étudiants, accourus de tous les pays s'élevait pour l'année 1823-24, à i532, parmi lesquels 222 étudiants en médecine et 852 étudiants en droit.

Toutes les chaires étaient occupées par des maîtres renommés. En médecine, brillaient les noms de Blumenbach, Langenbeck, Himly, Stromeyer (le chimiste). Conrad], professeur de thérapeutique venait d'arriver, de Heidelberg, et depuis six mois, Mende occupait la chaire d'OsiANDER; il avait été appelé de Greifswald pour lui succéder. Parmi les jeunes, était arrivé Marx, en qualité de Privât Docent, qui joignait à des connaissances solides un talent de parole distingué qui attirèrent beaucoup de monde. Les établissements d'instruction ne pouvaient naturellement être comparés à ceux de Berlin.

L'hôpital dans lequel enseignait Himly était très restreint, ce n'est qu'en i85oque Gottingue eut pour l'université un

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