‹ Essai d'une histoire de l'obstétricieChapitre 26 sur 68 · EDOUARD GASPARD JACQUES DE SIEBOLD XXXIII · texte numérisé non relu

EDOUARD GASPARD JACQUES DE SIEBOLD XXXIII

De retour à Berlin, le 25 septembre 1825, il fut admis à la clinique de son père en qualité de 2^ assistant.

Jusqu'en 18 17, Berlin n'avait pas possédé de Maternité bien organisée, elle fut créée par El. de Siebold, et comprenait trois services : celui des accouchements proprement dits, la policlinique obstétricale chargée des soins à donner à domicile, et un service de gynécologie, comme il l'avait établi à Wûrtzboug, au commencement du siècle (i).

Les occupations dans le service étaient considérables en général, mais surtout pour un élève en cours d'examen-, toutefois, la besogne fut menée rondement. Le 3 janvier 1826, il subit son rîgvrosum ; il fut reçu docteur le 29 mars, après avoir soutenu sa thèse intitulée : « De scin^ho et carcinomate iiteri, adjectis tribus iotiiis iiteri extirpationis observationibus ». L'auteur citait trois cas d'extirpation totale de l'utérus, deux par Langenbeck, pendant son séjour à Gôttingue, l'autre par son père, en 1826, tous trois terminés par la mort.

Le i3 mai 1826 la Faculté de philosophie de Wiirtzbourg lui adressa gracieusement le diplôme de docteur en philosophie ; Vexamen d'état ne fut subi que le i3 février 1827 ; une note très favorable fut donnée au candidat. En mai, il fut nommé premier assistant et, en juin, après une leçon en latin, devant la faculté, sur Vopération césarienne^ une autre devant le public, sur V accouchement prématuré^ il fut reçu Privât docent. Ces épreuves terminèrent la scolarité universitaire qui avait duré sept années, dont une presque exclusivement consacrée au service militaire.

Ainsi s'ouvrit la carrière qui devait le conduire au Professorat.

(1) Voy. la préface de son traité de Gynécologie, 181 1.

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