‹ Essai d'une histoire de l'obstétricieChapitre 39 sur 68 · XLVI EDOUARD GASPARD JACQUES DE SIEBOLD · texte numérisé non relu

XLVI EDOUARD GASPARD JACQUES DE SIEBOLD

Les journaux médicaux et littéraires s'adressèrent aussi à cet infatigable travailleur et obtinrent des mémoires qui illustrent leurs collections, tels que : les A?inaîes de Hecker; le Joiinial de JaJin ; la Gaieiie médicale de Salt^boiirg ; \ts Annuaires (Jahrbiicher) de Schimitt; la Galette médicale de

Prusse; le Dictionnaire encj'clopédique des Sciences médica-

les publié sous le patronage de la Faculté de médecine de Berlin; le Journal de la Société royale des sciences de Gôttingue ; les Annonces scientifiques et littéraires de la même université ; le nouveau Staats Lexikon de Wagner; le Journal de médecine légale de Hencke. D'après la 7^ lettre de SiEBOLD, le nombre des analyses et annonces d'ouvrages s'élevait, au mois d'août 1861, à 237.

Il fallait, à la fois, une grande puissance et facilité de travail et une assiduité extraordinaire pour accomplir ces tâches multiples, mais il faut dire que le milieu et les éléments auxiliaires étaient très favorables. On travaillait beaucoup et bien dans ce Gottingue. Tout y était organisé pour les travaux de l'esprit. A côté des richesses de la Bibliothèque se trouvaient des savants remarquables par leurs connaissances et par leur aménité, qui, n'ayant d'autre distraction que de changer le sujet de leurs études, étaient tout disposés à seconder ceux qui s'y trouvaient attirés. Ces conditions expliquent comment deSiebold, dont les études littéraires avaient été si sérieuses, et qui en avait gardé le goût, ait pu entreprendre une étude sur Juvénal, le grand satirique^ qui avait fustigé les vices de son temps et particulièrement stigmatisé la débauche et les dérèglements des hommes, dans la [P satire, et ceux de la femme dans la VI*^, qui est restée célèbre.

La femme, dans ses passions, ses vices et ses dérèglements,

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