‹ Essai d'une histoire de l'obstétricieChapitre 4 sur 68 · PRÉFACE DU TRADUCTEUR IX · texte numérisé non relu

PRÉFACE DU TRADUCTEUR IX

qui le prouve, c'est l'empressement avec lequel il s'était occupé de l'histoire de l'art, dès i832, à son retour à Gottingue en qualité de professeur à l'université. Le premier volume, qui parut en 1809, reçut un accueil extrêmement favorable; après la publication du second, en 1846, cette riistoire fut saluée par l'obstétricie allemande de la manière la plus flatteuse, et l'édition fut rapidement épuisée.

Dans la préface de son livre, de Siebold expose les raisons qui l'ont déterminé à écrire une histoire de l'obstétricie, qu'il appelle modestement un Essai ; dans l'introduction, il en montre le but et l'utilité, et indique le plan qu'il a suivi, les sources auxquelles il a puisé, les difficultés nombreuses et variées qu'il a rencontrées.

Nous devons exposer aux lecteurs français les motifs qui nous ont décidé à entreprendre, en 1890, la traduction en français d'un livre paru en Allemagne en [846, et indiquer les additions que nous avons cru devoir y faire.

Nous avons traduit ce livre en français parce que notre pays ne possède pas une histoire de l'obstétricie qui puisse être comparée à celle de de Siebold. Le moindre défaut de l'histoire de Leroy, parue en 1776 (i) est son insuffisance. Les Essais historiques de Sue parus en 1779 (2), ne sont qu'un ensemble de documents, sans ordre ni lien^ que l'auteur lui-même ne qualifie pas du nom à' Histoire. Nous avons cru devoir combler une grave lacune dans la littérature obstétricale française, comme de Siebold l'avait fait pour la littérature obstétricale allemande, malgré l'histoire d'OsiAN- DER, son prédécesseur à l'université.

(i) I vol. in-80 de 200 pages.

(2) 2 V. in-80.

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