XII PREFACE DU TRADUCTEUR
avons pu aussi, parfois, ajouter quelques indications à celles que donne le savant maître de Gôttingue.
Le texte .de son livre et celui des notes, qu'il a désignées sous le nom d'Observations^ a été respecté avec la plus scrupuleuse exactitude ; nos additions sont en caractères plus petits et suivies de nos initiales (F.-J. H.).
' Gomme de Siebold, et plus que lui, hélas, nous avons à signaler des erreurs d'impression, nous indiquons humblement ces fautes en tête de chaque volume, afin qu'elles puissent être corrigées avant la lecture du livre \ nous demandons pardon au lecteur de l'ennui qu'elles auront occasionné.
L'histoire de l'obstétricie, publiée en français en 1891, ne pouvait s'arrêter à l'année 1846 où elle avait été terminée. De grandes découvertes, qui ont été pour la médecine, la chirurgie et l'obstétricie, pour l'humanité entière une source de bienfaits si considérables, ne pouvaient être passées sous silence ; mais comment les exposer ? Deux voies étaient ouvertes devant nous : l'une qui consiste à continuer l'œuvre de DE Siebold selon le plan qu'il avait lui-même suivi, voie qui conduit à des difficultés d'autant plus grandes qu'on se rapproche davantage du présent qui est toujours si difficile à apprécier, ainsi qu'il le dit lui-même dans le paragraphe qui commence la IX'= et dernière époque ; l'autre voie consiste à jeter un coup d'œil sur les principaux progrès réalisés dans les diverses branches de l'obstétricie, pour faire, dans un troisième volume, une espèce d'épilogue à l'histoire de DE Siebold, qui engagera peut-être quelques jeunes travailleurs à entreprendre, plus tard, la continuation de l'œuvre du maître de Gôttingue. Si notre traduction et notre Appendice pouvaient avoir pour effet de stimuler les études