CHAPITRE XIV
(Composition des équipages de pont de bateaux à mener à la suite des armées (1).
La composition des équipages de pont à mener à la suite des armées dépendra nécessairement de la configuration hydrographique du pays où l'on portera la guerre; il est évident qu’une armée destinée à agir dans les pays bas aura besoin d’un matériél de pont plus considérable que l’armée qui entrera dans la péninsule hispanique. On ne peut donc à cet égard rien déterminer à l’avance; mais, comme il faut pour les approvisionnements partir de bases fixes , on a arrêté en principe :
1° Que l’équipage de pont de bateaux de campagne serait composé de trente bateaux , quatre nacelles , et de
(1) Voyez l'aide-mémoire à l'usage des officiers de pontonniers, par M. le lieutenant colonel Drieu, et l’aide-mémoire à l'usage des officiers d'artillerie.
tous les aérés et ençins nécessaires à la construction d’un
pont de 180 à 200 mètres, ou de deux ponts de 90 à 100 mètres chacun.
2" Que l’équipage dit d’avant-garde n’aurait que huit voilures portant tout le matériel nécessaire pour jeter un pont de 30 à 40 mètres. L’on connaît déjà la composition de ce petit équipage ( chap. 6 , 2”* liv. ).
Composition d'un équipage de pont de 30 bateaux.
y oitures , chevaux et bateaux Quantité. Observations .
Haquets, 35
Chariots de parc, 35
Forges de campagne i
Chevaux de trait • . . «4
Bateaux , 30
Nacelles , 4
Agrès.
Chevalets à chapeau mobile , 2
Poutrelles 238
Fausses poutrelles , 20
Madriers, 610
Corps-morts itig. l,pl. 2
Ancres (1) à jas en fer , 30
Grappin , . ■ 4
Tolets pour rames (lig 3), 340
— pour gouvernail (tig. 4), .... 136 Rames à bat. dont 36 à poign. lig. 5), 180
— à nacelle (dont 5 avec fer, lig. 6), . 24
Gaffes à bateaux à 2 pointes (fig. 7), . 150 -- à nacelle, 12
— à pointe cl à crochet (fig. 8), . . . 30
Ecopes grandes (fig. 0 , 34
Ecopes petites üd.) , 34
Pompes ,fig. 10) • . . . 5
Seaux (fig. 11), 10
Colliers de guindages avec leurs coins, 44
Piquets frettés et sabotés ( ' ,1
(moyens, . i*
w 12 » 'petits, . . 12
total : 74 voitures, à raison de 6 par voiture.
217 pour 31 travées et 21 de rech.
555 pour 31 travées, plus 1/10 de re.
10 par bat. et nac. , dont 2 de rech.
4 par bateau et nacelle.
6 par bateau , dont 1 de rechange.
6 par nacelle , dont 1 de rechange.
5 par bateau, dont 1 de rechange.
3 par nacelle , dont 1 de rechange.
1 par bateau.
) 1 grande et 1 petite par bateau et ) nacelle.
1 par 6 bateaux.
1 par 3 bateaux.
4 par 3 bat. ; plus 1/10 de rechange.
1) Les ancres du commerce ont leur jas en bois (fig. l),i, le jas avec ses frettes l o , tourillons de culasse qui empêchent le jas de tourner : A , anneau de l'encolure; a, l'orin; b, la bouée -
Billots de guiudages (fig. 13), . . . 120 Cordages.
Cinquenellcs de ISO mètres, 2
Cordages d'ancre , 3*
Amarres , 120
Lignes de halage pour chevaui, ... T
— pour hommes , 13
Commandes de poutrelles, 020
— de guindages, 252
— de billots , • . 120
Bretelles avec leurs cordons, 00
Cord. pour comm. de bill. (mètres), . 500
Garants de palans 12
Câble de sonnette, I
Tiraude de sonnette, 16
Kngins .
Cabestans 'fig. 14) 2
Vindas (fig. 15) I
Leviers, 20
Mondes de palans (fig. 10), 2i
— de traillc (fig. 17, pl. tl), 2
Poulies en bois , 8
Bouleaux, 0
Sonnette â tiraudes, 1
Moutons à bras (fig. 18), 2
Masses en bois (fig 10), 21
Dames (fig. 20), 10
Crics grands (fig. 21), 2
— petits (i<f) 2
Chevrettes pour Oter les roues, .... 7 Ecrevisse pour canon de siège, ■ • • • 1
— de campagne 1
Menus approvisionnements .
Porte-voix 8
Lanternes eu fer-blanc 7
Bougies, 3k. 50
Réchauds, • • ■ i
Tourteaux goudronnés 600
Goudron préparé, 150k.
Flambeaux de pois blanche, .... 150.
Vieux oing, kil. 160
Sacs à terre , • • ... 30
Prélats • . . 0
Charbon 000 k.
Outils à pionniers et tranchants.
Pioches (fig. 22) 37
Pellesr ondes (fig. 23 , 50
— carrées («/),.. 50
Haches ‘20
Houes de rechange.
Boues de derrière 7
t par bat. plusO de rechange.
pour les ponts de cordages et les conversions de pont.
1 par ancre , plus i de rechange.
i par bateau , dont 2 de rechange.
1 par 6 bateau, plus 2 de rechange.
10 pour les manœuvres de pont et 5
de rechange.
310 pour le pont, autant de rechange.
2 par billot, dont moitié de rechange.
1 par billot.
8 par train de i bateaux.
dont 120in pour allonges de bretelles.
il en faut 2( pour un pont de cordage-
par to voitures.
1 par 4 bateaux.
1 2 kil. par lanterne.
dans des caisses.
2 kil. par bateau, dans des caisses.
& kil. id.
pour le graissage de voilures.
)l pioche et 1 pelle à chaque baquet , 1 pelle à chaque, chariot de parc.
— de devant ,
Bois en blanc de rechange.
Timons,
A rmons de haquet ,
— de chariot ,
Tirants de baquets,
Volées , . . . .
Rais de grandes roues ,
— de petites
Jantes de grandes roues,
— de petites roues ,
Bois ferrés de rechange.
Timons,
tl . *
Ferrures façonnées.
Essieux n" 3, 5
Lamelles de bout de volée , ■ ... 12
Anneaux à pattes de milieu de volée , 12
Crochets d'attelage, . . 2t
Clameaux à une face !fig. 24), .... 50
— à deux faces («/.), 50
Fers de divers échantillons, .... 500 k.
Objets servant à fixer les madriers sur les chariots.
Arréloirs de madriers, 17
Chaînes de 4™. 40, 17
Chaînes de 2m.70 17
Ranchets , 51
I par 8 chariots.
1 par 12 voitures 1 par 2 voitures.
1 par 5 voitures.
1 par chariot.
Le poids total à transporter sur les voitures est d’environ 74 mille kilogrammes, non compris les outils d’ouvriers en bois et le chargement des forges.
Chargement des voitures.
30 Haquets portent chacun un bateau et 7 poutrelles.
4 Haquets sont chargés chacun d’une nacelle et de 7 poutrelles.
1 Haquet de rechange ne transporte que le rancher et les jumelles de la sonnette.
Les ancres . grappins , tolets , rames , galles , écopes , pompes et seaux sont répartis dans les bateaux et nacelles.
17 Chariots sont chargés, chacun , de 30 madriers.
432 essai d’une instruction
2 Chariots portent , chacun, quatre caisses renfermant les outils d’ouvriers en bois. Les autres chariots reçoivent les objets dont la place n’est pas indiquée; on les charge de 900 à 1,000 kilogrammes.
Le chargement des forges ne dilfère que par quelque détail de celui des forges d’artillerie de campagne.
Les chariots contenant les cordages et les objets qui doivent être mis à l’abri de la pluie sont couverts de prélats.
Ou transporte les outils d’ouvriers en bois pour deux compagnies de potonniers ; les outils nécessaires à une .compagnie Se chargent dans quatre caisses pareilles ; ces caisses ont les mêmes garnitures, trois ont identiquement le même chargement, comprenant les outils les plus nécessaires pour les réparations et l’entretien ordinaire d’un équipage, et pour l’établissement ou la destruction des passages qu’un service d’avant-garde peut exiger-, la quatrième contient les gros outils d’un usage moins fréquent, les outils de tonnelier et quelques approvisionnements.
Les quatre caisses se placent sur un chariot dépare, deux h deux, à côté l’une de l’autre, touchant par leur devant les côtés du chariot, celle aux gros outils contre le hayon de devant. On met entre les caisses les passe-partout, les scies de long, en paquet par espèce entre deux voliscs et sans leur monture , et on y ajoute des pièces de bois de rechange de dimensions convenables.
Nous ferons sur la composition de cet équipage les observations de détail suivantes :
A grès : puisque l’on veut pouvoir jeter deux ponts avec l’équipage, il serait nécessaire de transporter encore deux corps morts; il n’y a point assez de tolels pour rames; il faudrait 5 galles à deux pointes. par nacelle; 17 grandes
sur r,E passage r»ES rivières. 4-33
écopes et 17 petites suffiraient ; il conviendrait de mettre une pompe et un seau par train de quatre bateaux.
Cordages : il y a trop d’amarres de rechange et pas asse de cordages d’ancres, on pourrait sans inconvénient augmenter le nombre de ces derniers et réduire celui des amarres, parce qu’en cas de besoin on peut toujours d’un mauvais cordage d’ancre faire plusieurs amarres ; il faudrait ajouter au moins un cordage d’ancre pour pont volant de 120 mètres de longueur, et d’un diamètre plus fort que celui des cordages d’ancre ordinaires ; les cinquenelles sont trop fortes pour être employées à cet usage.
Engins : il manque à cet article 10 à 12 marteaux et 4 à 5 pieds de biche ou pinces (fig 25, PI. 11 ) nécessaires pour la construction ou le repliement d’un pont de bateaux du commerce, de radeaux ou de chevalets ; au lieu de six rouleaux on pourrait se borner à n’en prendre que trois, mais il les faudrait d’un diamètre plus fort et plus long pour servir à manier les bateaux du commerce.
Ferrures : il faudrait augmenter le nombre des clameaux.
Il nous semble qu’après avoir calculé avec un soin minutieux tous les agrès de pont, ainsi que les moindres outils qui seront utiles à l’ouvrier, on a omis les instruments nécessaires, indispensables à l’officier; nous pensons qu’un bon graphomètre, une boussole, et le petit volume des tables de logarithmes de Lalande, rendraient plus de service qu’une hache ou une pioche en plus ou en moins. L’officier, à l’aide de ces instruments , mesurerait promptement et avec la plus grande exactitude la largeur des rivières , et il aurait l’avantage incontestable de partir d’une base certaine pour régler les prépara tifs d’un passage. Les moyens de mesurer la largeur des rivières, donnés par la géométrie pratique, sont d’une exécution assez longue ( Tom. 1,3' Liv. ) ‘ 28
et quelquefois impraticables par la disposition du terrain.
L’appréciation à l’œil de la largeur, même approximative, d’une rivière est sujette à erreur; l’on sait que sur l’eau les distances paraissent beaucoup moindres que les mêmes distances sur terre , et dJautant moindres que l’eau’est plus tranquille, ce qu’on explique par le manque de points intermédiaires entre les deux rives. Le brouillard plus ou moins épais , la clarté plus ou moins vive du soleil, la manière dont il éclaire la rive opposée, le plus ou moins d’élévation des rives, sont autant de sources d’erreur dont l’œil doit se délier.
Mais ce que l’on devrait surtout ajouter dans les caisses d’outils, ce serait un exemplaire de tables de construction, propre à servir de guide à l’officier dans toutes les éventualités de son service ; on ne se bornerait pas à y indiquer les dimensions des différentes parties des équipages de pont de bateaux de campagne , de pcrats de radeaux , de cordages, de chevalets, etc. ; il faudrait y ajouter la manière la plus prompte de construire des bateaux en campagne, les procédés /es plus expéditifs pour détruire et pour réparer les ponts, ainsi que la construction des machines infernales, etc., etc. (1). Cette mesure est d’autant plus nécessaire, qu’un officier d’artillerie peut , à chaque instant , être appelé à diriger une opération relative au service des ponts, service qu’il n’a que très-peu ou même jamais pratiqué; il est donc urgent de lui faciliter les moyens de s’acquitter de la mission qu’il lui sera confiée , et de lui mettre entre les mains un guide sûr. >i<aSlâ
(I) Ces tables de construction ne seraient point in-folio comme celles en usage dans les arsenaux , on les réduirait à un petit volume de planches cotées et gravées avec la plus grand soin sur une petite échelle.
Des engins et des nœuds.
Le cric ( fi g. 21 , PI. 2) sert à lever les fardeaux ou à les soutenir et à les descendre lentement. Un seul homme suffit pour manœuvrer un cric , il appuie les cornes ou la patte de l’arbre du cric contre le dessous de l’objet qu’on veut lever ou abaisser, et les pointes du pied sur le terrain ou sur un autre point résistant. On incline ordinairement le cric de manière qu’il arc-boute l’objet qu’il supporte. L’inclinaison à lui donner est toujours indiquée par le but de la manœuvre. > - •
Le cabestan (fig. 14, PI. 10) sert à faire effort sur un cordage, soit pour le tendre , soit pour traîner ou lever un fardeau. On place le cabestan de manière que le treuil soit perpendiculaire à la direction suivant laquelle le câble devra faire effort; on plante pour le maintenir en place un piquet incliné a contre chacun des tenons de l’épars b de devant , et de l’épars c de l’arrière ; on plante encore un piquet de retraite à huit pas en arrière , et vis-à-vis le milieu du treuil. Pour équiper le cabestan, on passe le cordage par-dessus le treuil d, et on lui fait faire trois tours autour de ce treuil. Le bout du câble e est attaché au fardeau , on manœuvre avec des leviers au treuil , et l’on fait tendre le bout f du câble en retraite. Six hommes agissant aux leviers peuvent donner au câble une teusion de 1,500 kil. ; huit hommes une tension de 1 .800 kil.
On peut former une espèce de cabestan en plaçant l’une vis-à-vis de l’autre les bouches de deux canons sur leurs affûts, et en mettant dans le moyeu d’une roue un levier ou un rouleau dont les bouts entrent dans l’âme des pièces ;■
on attache des leviers sur la roue du côté du petit bout du moyeu ; le gros bout sert de treuil. On peut aussi se servir d’un rouleau appuyé contre deux arbres ou deux pieux
Le vindas (fig. 15, PI. 10 ) sert à faire effort sur un cordage , soit pour le tendre, soit pour traîner un fardeau.
On place le vindas de manière que les épars b soient perpendiculaires à la direction suivant laquelle le câble devra faire effort, le rouleau p tourné du côté du fardeau ; ou maintient le vindas en place par des piquets, et l’on plante un piquet de retraite à huit pas en arrière.
On équipe le vindas en faisant avec le cordage trois tours autour du treuil m , de gauche à droite et de bas en haut ; lorsque les trois tours sont arrivés contre l’entretoiseg , on arrête la manœuvre et on ramène le cordage contre la semelle. Pour manœuvrer, les hommes marchent circulairement en poussant contre les bouts des leviers passés dans les mortaises de la tête du treuil. Quatre hommes peuvent donner au câble une tension de 1,200 kil., et huit hommes une tension de 1,800 kil.
On peut remplacer le vindas au moyen d’une roue, couchée à terre et fixée par des piquets , le petit bout du moyeu en dessous et d’une autre roue posée sur la première , et tournant autour d’une pièce de bois qui passe dans les deux moyeux.
On supplée encore au vindas par un avant-train à cheville ouvrière , dont on ôte les roues. On le fixe sur terre par des piquets , le timon tourné du côté du fardeau. On coifle la cheville d’une roue; le gros bout du moyeu en dessous , il servira de treuil. On attache des leviers aux jantes et aux rais, et l’on fait manœuvrer.
Lorsqu’on ne peut disposer pour la manœuvre du vindas ou du cabestan que de deux ou quatre hommes , on dis—
pose le câble autour du treuil , de manière que le câble , en s’enroulant , morde sur le bout libre.
Le palan ( fig. 16) est composé de deux moufles a équipés avec un cordage. Le bout libre du cordage sur lequel on agit se nomme le garant , et les brins passant dans les poulies se nomment les courants. Le palan sert à faire effort sur un cordage , soit pour le tendre , soit pour traîner ou élever un fardeau.
Le palan étant équipé et les moufles éloignés l’un de l’autre autant que l’exige le but de la manœuvre , on attache , au moyen d’amarres , l’anneau d’un des moufles au cordage que l’on veut tendre , et l’anneau de l’autre moufle à un point d’amarrage, 4 hommes tirant sur le garant, lorsque les courants sont horizontaux , exercent sur le câble à tendre une tension de 1,500 kil. , 8 hommes une tension de2,250kil., 12 hommes 3,000 kil., 16 hommes 3,750 kil., et 20 hommes 4,500 kil.; la tension est un peu moindre lorsque les courants sont inclinés.
Le mouton à bras (fig. 18, PI. 11) sert à enfoncer en terre les piquets ou pieux , lorsque la masse en bois est insuffisante. 4 hommes dressent le mouton sur le petit bout des bras b , l’élèvent par les bras , et le laissent retomber sur la tête du pieu ; quand l’abaissement de la tête du pieu ne permet plus de le battre ainsi, ils élèvent le mouton' en le saisissant par les chevilles c , et enfin ils le retournent les bras en dessus.
Les nœuds en usage pour la construction des ponts sont :
La ganse (fig. 26, PI. 11).
La boucle (fig. 27 ).
Le nœud simple et le nœud simple gansé ( fig. 28 ).
Le nœud de galère (fig. 29).
Le nœud droit et le nœud droit gansé (fig. 30 ).
438 ESSAI d’une instruction
Le nœud de tisserand ( fig. 311.
Le nœud allemand ( fig. 32). < •
Le nœud de batelier (fig. 33).
Le nœud de poupée ( fig. 34).
Le nœud d’ancre (fig. 35).
L’amarrage par demi-clefs ( fig. 36).
L’amarrage en patte d’oie ( fig. 37 ).
L’amarrage des cordons de bretelles à la ligne (fig. 38). L’épissure consiste à réunir, sans nœuds , deux bouts de cordage d’un même diamètre ; on distingue l’épissure courte (fig. 39 ) et l’épissure longue (fig. 40 ).
Composition d'un équipage de pont d'arant-garde, pris dans l'équipage de pont , . de bateaux de campagne.
On peut former, avec les matériaux de l’équipage de pont de bateaux de campagne , un petit équipage de pont aussi mobile , pour ainsi dire , que celui adopté pour le service des avant-gardes , ayant le même nombre de voitures , pontant la même largeur de rivière, et avec lequel on peut aussi construire un pont volant.
Ce petit équipage se compose de :
5 Bateaux ;
24 Poutrelles, dont 4 de culée;
89 Madriers;
2 Poutrelles de 4m servant de corps mort; •
4 Moitiés de ligne à chevaux servant de cordages d’ancre ;
16 Amarres ;
96 Commandes de poutrelles >
48 de billots ;
20 Piquets d’un mètre de longueur ;
200 Mètres de cordages de 0m,009 de diamètre pour entrelacer les bouts de madriers;
2 Masses;