‹ Essai d'une philosophie de l'artChapitre 45 sur 51 · Efôume cjotéral · texte numérisé non relu

Efôume cjotéral

Il est temps de nous résumer. Nous ne croyons point avoir parlé sous l’empire d’idées fatalistes ou de préventions nationales quelconques. Chaque peuple a , dans le plan de Dieu , sa destinée native, imprescriptible, qui est toujours belle et bonne. Libre à lui de la dénaturer , d’en faire une destinée d’anarchie et de destruction. Car celte terre est un champ de liberté pour le bien et pour le mal. Seulement , tant que les comètes errantes sont en conflit avec l’astre central , il faut bien qu’il y ait éclipse. C’est ce qui est arrivé, quand les races grecque et allemande ont brisé l’uni lé chrétienne. Mais les comètes passent , l’éternel soleil reparaît , et l’ordre est rétabli , sans que les comètes ni le mal soient détruits , car ils servent au but de Dieu.

Les notions du mal et de l’erreur , une fois organisées , ne périssent pas plus physiquement que les notions du bien et de la vérité. Le serpent et le tigre ont leur place au soleil, comme le noble coursier. Nous croyons , il est vrai, que dans ce Nord, appelé déjà par l’antiquité la fabrique du genre humain , il n’y a eu jusqu’ici que des agglomérations factices, une humanité en quelque sorte compilée à force de travail et de patience ; mais iî pourrait s’y former des peuples , car le Nord est par essence ennemi des entraves. Mais auparavant il faudra qu’il détruise dans son sein la papauté du glaive , qu’il se démocratise, qu’il érige la liberté de la presse contre la mo mie du schisme , que le protestantisme s’y dissolve comme puissance morale. Jusqu’à ce que cela arrive, l’Allemagne ne

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connaîtra point de véritable progrès. On n’ignore pas cjueis éloges peuvent être , avec raison , donnés à son esprit critique et à sa littérature.

Dans d’autres circonstances , nous serions les premiers à célébrer les grandeurs intellectuelles du Nord. Mais ce n’est pas au moment où ce génie nous menace comme d’une seconde invasion de son protestantisme suranné , qu’il faut se prosterner devant lui. Sans doute, si l’Allemagne peut un jour rentrer dans l’unité , ses penseurs si profonds deviendront les premiers philosophes du monde ; jusque-là , ils tourneront captifs dans le cercle glacé d’un panthéisme mystique , terme nécessaire de leur christianisme individuel.

Quelques écrivains catholiques , isolés et impuissans, continueront de faire briller , parmi ces nations perdues de l’absolutisme politique et de l’anarchie spirituelle , de beaux rayons égarés, faute d’un centre religieux. À ces grandes âmes, qui devancent le temps , gloire sera rendue dans l’avenir. Mais tant qu’il n’y aura pas en circulation dans ce pays une majorité d’idées universelles , c’est-à-dire , complètement chrétiennes , Allemagne et protestantisme continueront d’être synonymes. C’est pourquoi il est dangereux que la France se tourne vers ces régions, où elle puiserait toujours plus le germe de l’esprit solitaire et d’une mélancolie qui n’est pas l’amour.

D’ailleurs, les Allemands et les Français n’ont dans leur art que très peu d’affinités : les premiers peuvent se vanter d’avoir eu en musique des compositeurs sublimes, et en architecture , des génies prodigieux. La cathédrale et sa voix, ou l’orgue , ont été en partie leur ouvrage. Mais , entre le corps et sa parole il y a bien des choses : la cathédrale teutonique tend partout à rester nue. En sculpture, à peu d’exceptions près , ce génie s’est traîné sans originalité; en peinture, il n’a guère produit que des travaux de patience , dans ce que l’on appe-

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lait autrefois le petit genre ; au lieu que les Français ont , de tout temps , exercé la fresque et la peinture monumentale, et ont constamment cherché la force de leurs effets dans la couleur et la vivacité de l’expression. Fille de Rubens et de Rome, leur école ne peut que perdre en se fondant avec l’allemande.

Ce n’est pas à dire pour cela qu’il ne soit presque indispensable de connaître l’art et la littérature du Nord. Nous croyons d’ailleurs que les artistes de toute l’Europe sont appelés à se donner la main pour fonder un art commun , de plus en plus universel ou chrétien , mais sans préjudicier aux exigences locales. Or, par l’adoption du style réaliste ou historique comme fond , non pas exclusif mais dominant , de ces travaux , l’art obtient ces deux avantages : de redevenir partout national , en même temps qu’il se rattachera plus intimement que jamais à un centre commun qui sera l’histoire universelle ou divine. De cette manière il reprendra sa popularité et sa puissance. En entrant dans un domaine plus vaste , son affranchissement ira croissant ; et par le retour aux types hiératiques et consacrés , il parviendra à une plus grande réalisation de la vérité. Ainsi , l’on ne pourra plus représenter le Christ dans la pompe matérielle d’uu dieu grec ; on ne lui donnera plus , lorsqu’il expire sur la croix , l’orgueil sensualiste des formes de Mars ou d’Apollon , pas plus qu’on ne le représentera à la flagellation , succombant tristement , comme un homme vulgaire , sous le fardeau des douleurs , puisque dans la réalité , incessamment la divinité le soutenait et rayonnait sur son front calme. Mais aussi l’on he cédera point à la fausse sentimentalité de certaines âmes qui ne voudraient plus voir le Sauveur en croix, et s’appuient de l’exemple des premiers chrétiens qui, dans leur soumission aux convenances et au symbolisme de l’art antique, n’avaient encore osé proclamer celle magnifique base du réalisme moderme.

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Mais taudis que i’art des anciens n'était fait que pour les heureux , celui des chrétiens est destiné à consoler , à exalter au dessus de la souffrance. C’est pourquoi , tant qu’il y aura des pleurs à sécher , le crucifix restera , seulement de plus en plus majestueux et serein , à mesure que l’humanité deviendra plus libre et plus heureuse.

De môme la Madeleine pénitente ne se tordra plus comme une femme en délire ; mais on ne lui donnera pas davantage , comme fit le Guide , la pose et les attraits d’une nymphe dans sa grotte , pas plus qu’à l’ermite chrétien l’absurde immobilité d’un bonze , au charitable missionnaire le visage stoïque du pharisien ou l’air composé du philosophe doctrinaire ; pas plus que l’architecte n’ira copier le Panthéon , comme on vient de le faire à Paris , ou emprunter ses péristyles à l’Égypte , à Athènes ses propylées , ses minarets à Mahomet , pour en environner les tabernacles de l’Homme-Dieu.

Mais on ne comprend pas encore pourquoi cela est mal. L’éclectisme , dit-on partout , est la seule voie ; et vite on se jette dans l’étude de tous les styles , cherchant à allier les plus inconciliables extrêmes. La raison d’un tel délire c’est que l’art moderne a tout perdu , en perdant les types sacrés de l’origine ; et il n’y a plus pour lui que la volupté ou la souffrance , l’orgueil des sens ou l’abattement de la chair et le lourd découragement de la vie.

C’est le Sauveur suant avec effort des sueurs toutes terrestres , courbant d’un air lugubre le dos sous la croix , gémissant nu sous le fouet d’Hérode. De toutes parts on étale le côté rebutant du sacrifice , la victime vaincue par les tortures et les bourreaux , au lieu de ces martyrs triomphans de l’histoire, au regard tranquille, au front ravi, qui plane dans l’extase; au lieu de ces scènes si douces et si tendres de l’art chrétien d’autrefois. L’Annonciation à la jeune et timide Vierge par l’ange qui

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lient le blanc lys ; la Naissance de l’enfant de Dieu et du genre humain dans la crèche , parmi les cris d 'Alléluia des séraphins et des bergers ; l’Adoration des mages ; l’Entrée triomphale dans la cité au milieu d’une forêt de palmes couvrant les têtes du peuple ; la Transfiguration ; la Résurrection lumineuse au milieu de la nuit , tels étaient les sujets dont s’inspiraient de préférence les artistes du Dieu vivant : pour eux l’avenir et le passé, enchantés par la foi, étaient également remplis de doux sourires. Leur vie dorée d’espérances se versait sur la nature comme une passion sublime , comme une coupe d’un vin exquis , où nulle main n’avait mêlé le fiel du doute. Quand ces temps reviendront-ils , agrandis par l’expérience , illuminés de nouveaux feux ?

Quant à l’architecture , traînée comme à la remorque par les autres arts, depuis qu’elle n’est plus chrétienne, il est moins facile d’en présager les futures destinées. Son affranchissement ne peut venir que lard. Car cet art est plus qu’aucun autre subordonné au progrès de la science.

Du reste , à quelque époque qu’arrive cette palingénésie de l’architecture, elle ne s’accomplira certainement que par la réunion harmonique des deux faits dominans de l’esprit moderne : la liberté et la raison qui est l’ordre ; c'est-à-dire qu’elle achèvera de débarrasser cet art du symbole , et le placera dans la raison pure, mariée à une imagination sans entraves.

Il s’en suit que les monumens gothiques n’auront été à celte architecture de l’avenir que ce que furent dans l’antiquité l’Inde et la Perse au mouvement grec et romain. En effet le moyen âge, quoiqu’il fût un immense soupir, gisait encore à moitié dans l’ombre de l’hiéroglyphe. Son architecture ne s’explique bien que comme l’image , le reflet dans la pierre des subtilités puissantes de la philosophie scolastique. C’est ainsi que plusieurs églises normandes avaient leur chœur symboliquement

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penché en dehors de la ligne droite , du côté où le Sauveur mourant était cru avoir incliné sa tête , en même temps qu’au centre de la nef , dans la partie censée correspondante au flanc percé du Christ , s’ouvrait une rosace ardente , à couleurs d’un rouge de sang. Ces puérilités sublimes , fruit d’un spiritualisme audacieux, qui voulait transformer la cathédrale même en un être animé , anthropomorphique , qui voulait faire de l’église une espèce d’homme gigantesque , ne peuvent plus revenir. Les progrès de l’esthétique s’y opposent. L’art occidental a mûri , nous ne sommes plus dans ces siècles jeunes , où l’antique merveilleux venu de l’Orient et de Bysance préoccupait encore les modernes. L’application sévère des lois de la plus saine technique fera bien plus sûrement monter l’intelligence vers l’infini et l’incréé , que les effets d’illusions et de perspectives fantasmagoriques transmises des antiques sacerdoces. Mais la liturgie architecturale chrétienne n’en sera que plus sévèrement maintenue. L’art ne peut progresser dans le christianisme que par la fidélité aux traditions de l’Église, c’est-à-dire par la conservation de tout ce qu’il y avait de réel et de grand dans les trois principales époques d’architecture , romaine , néo-grecque et gothique , qui nous ont précédé , et qui devront servir de base à la réorganisation. La tour surtout , ce muet phallus de la terre ancienne , qui, spiritualisé par le Christ, est devenu retentissant de tous les tonnerres de Jéhovah et de tous les soupirs de l’air , loin de s’affaisser, devra prendre un nouvel élan , car en elle est le triomphe des mathématiques et de la science inspirée. Elle complétera avec ses cimes l’harmonie des colonnades et des galeries ouvertes à la base de l’édifice , harmonie que le style gothique , qui comprenait peu l’effet des colonnes , avait trop négligée.

Mais l’allégorie proprement dite , dont se composa presque la moitié des conceptions d’art du moyen âge , étant un débris

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du paganisme , ne peut plus revenir. Elle n’a pas en elle assez de réalité. « Ce n’<est , a dit M. Guizot , qu’en empiétant sur les droits de la poésie que la peinture se permet l’allégorie , et cet empiétement est pr esque toujours malheureux. Pour comprendre un tableau nous awons besoin le plus souvent qu’on nous en indique le sujet : que sera-ce si le sujet lui-même a besoin d’être expliqué?... Tout l’intérêt d’une allégorie repose sur son développement , sur son application , et la peinture ne peut ni développer ni expliquer. Elle se borne à faire voir. >*

Cette dernière transformation du primitif et impuissant symbole a eu son époque de triomphe avec Rubens. Quelle beauté morale , quels effets sérieux l’un des plus grands génies de l’art en a-t-il su tirer?.' Que nous disent ces Néréides et ces lascifs Tritons bondissan t dans le port de Marseille autour du vaisseau qui amène Marie de Médicis ? Que fait cette Prudence en Minerve , ce Jupiiter , ces muses surannées , qui escortent le prince? Que signiifient ce Mercure, ce zodiaque et cet arcen-ciel autour du lit de l’accouchée ? Cela nous élève-t-il à l’amour de la vérité ou de la vertu ? Et pourtant sans valeur morale point de réalisme ni d’utilité proprement dite : et sans utilité l’art ne peiut atteindre à nulle philosophie ; il demeure un jeu frivole , unt pénible travail d’enfant. Le plagiat de l’antiquité n’a plus de sens , il est arrivé à son terme ; le style grec, quand même on Ile relèverait dans sa pureté première , ne pourra plus jamais produire de grands effets. Cet art , quelque sublime qu’en soit la simplicité , est trop restreint dans ses lois et ses moyens d'action pour émouvoir l’humanité actuelle ; elle est désormais bien au delà. Quel enthousiasme produit la Madeleine , avec sont style pur , sa magnifique simplicité , et son silence d’expression ? On se dit froidement en la voyant : C’est une belle chose ! et l’on passe. Le style gothique par sa richesse , son inépuisable variété et son ardente passion , salis-

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ferait bien mieux nos besoins , s’il était possible que quelque chose se répétât dans le monde , sans produire la mort.

Mais jusqu’à nouvel ordre on fera du bysanlin , du gothique, des basiliques romanes. Et tant que de ce chaos ne sortira pas un âge organique , tant que Dieu ne soufflera pas sur toutes ces cendres , il sera bien qu’il en soit ainsi. Car ce sont de saints débris, ils inspirent de pieuses pensées, qui ne se révèlent point au même degré dans l’art profane des Grecs. Par là du moins on retourne aux types, qui deviennent de plus en plus populaii es , en attendant que le génie des masses parvienne à se faire homme , et sache de types morts tirer une vie nouvelle. Ainsi la tâche actuelle est de reconquérir la tradition sans laquelle tout demeure isolé. Ce dernier travail , qui nous reste à accomplir avant d’atteindre la période palingénésique , est encore à la vérité une œuvre d’éclectisme , mais d’éclectisme croyant. Lart futur ne peut naître que quand la société aura recouvré des dogmes ; l’édifice de l’art une fois écroulé ne se relève que quand le nouvel édifice social est debout. Mais apporter peu à peu les pierres , c’est déjà commencer le temple ; ce n’est plus de l’éclectisme comme on en avait fait jusqu’ici.

La réaction spiritualiste marche donc à pas de géant. On ne comprend déjà plus tous ces malheureux plafonds mythologiques du Louvre , commandés par la restauration , et auxquels Fragonard , Heim , Alaux , Drolling ont comme par un triste sort attaché leur nom. Celui dTngres excepté , qui pourra les fixer dans dix ans ? Oui , le Christianisme reconquerra le monde, surtout si 1 enthousiasme aveugle pour le moyen âge ne vient pas rabattre l’élan , et créer un nouveau symbolisme académique. Carie symbolisme , c’est l’art momie , c’est Bysance la schismatique , c’est le reflet d’une religion morte qui s’est survécu à elle-même.

A jamais 1 objet de 1 art sera de marier la plus pure forme

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à une passion toujours plus haute. S’il manque dans sa course l’un ou l’autre de ces termes , il n’est plus qu’une débauche des sens ou un hiéroglyphe glacé. Ainsi les antiques , ayant comme forme simplement physique une beauté réelle , ne peuvent cesser d’être étudiés. En vain quelques hommes prétendent que le christianisme asservit la chair et dédaigne les choses matérielles ; s’il ne pouvait unir les plus belles formes aux plus belles vérités , satisfaire à la fois lame et les sens , et par conséquent donner à l’homme dès ici-bas la plus grande somme possible de bonheur, il serait au dessous du paganisme. La civilisation moderne n’aurait été que la fdle bâtarde de l’ancienne ; et alors loin de grandir par le Verbe incarné , l’humanité s’en irait , comme l’avaient prédit les Brahmanes , à une barbarie lilliputienne.

Maintenant notre tâche d’introduction est finie. Heureux d’avoir pu mêler notre voix parmi ces milliers d’autres voix , qui chantent en toute langue l’hymne au Dieu du progrès , il ne nous reste plus quà attendre le phénix sous les auspices duquel nous avons commencé. Sans doute nous ne sommes point encore dans lage où se révéleront les nouvelles magnificences de l’art qui peu à peu s’engendre. Mais il n’en est pas moins vrai que l’enfant de l’avenir est conçu , et que cette seconde rédemption est certaine. Le Christ s’immole dans tous les temps ; il ne cessera jamais d’être le bon pasteur. Par lui l’art chrétien tombé dans l’abîme pour avoir abdiqué ses types et sa nature , est déjà ramené , connue la brebis perdue , dans les sentiers progressifs de la foi et de la liberté.

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SUR L’HISTOIRE DE L’ART DANS LA PRIMITIVE ÉGLISE DEPUIS LES APOTRES JUSQU’A CHARLEMAGNE, AYANT POUR BUT LA RECHERCHE DES TYPES ORIGINELS ET DES TENDANCES DE L’ART MODERNE.

Il n’y a pour le philosophe qu’une seule manière de juger le christianisme , c’est de le puiser à sa source.

Matter (IJisl. du Gnosticisme , intvod .)•

Grâces aux lumières chrétiennes, la postérité se félicite de concevoir ce que l’antiquité croyait avec respect , sans en avoir encore l’intelligence. Perpétuez les enseignemens de la tradition, n’innovez pas dans les dogmes, mais présenlez-les sous un nouveau jour. Qu’on ne dise plus : Est-ce que dans l’Église du Christ il n’y aura pas de progrès ? 11 y en aura et de très grands. Qui pourrait être assez ennemi des hommes , assez maudit de Dieu , pour essayer de les arrêter ? Que chaque homme

donc, grandissant en âge, que l’humanité et toute l’Église , en parcourant les degrés des siècles , cioissent et montent dans la science , l’intelligence , la sagesse ! Ce progrès est nécessaire , mais il ne peut avoir lieu qu’aulant qu’on ne brise pas la perpétuelle unité.

Vincent i»e Lérins (Exposition du Catholicisme).

Une Prière ou 0 rans des Catacombes préfuiiiée peinte au 3? Siècle.

Médaille antique/ fcjuelette des repas!

avec iuscription\ Tiens Lieu la terre' mangeons, car non

repréfentant le funèbres paieras, dont le feus eft :

'et jouis! Buvons et mourrons deinain.

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