‹ Essai d'une philosophie de l'histoire, Volume 1Chapitre 27 sur 139 · LA SOCIÉTÉ · texte numérisé non relu

LA SOCIÉTÉ

ARGUMENT

Puissance de la parole. — Rapports entre Tintelligence, Torganisme et le monde extérieur. — Les langues tirent leur origine des rapports précédents ; elles^en sont une des faces. — De Ik seulement leur possibilité d*être et leur énergie primitive. — Les premiers hommes en rapports intimes et profonds avec la nature extérieure. — Energie et puissance des langues primitives. — Des moyens par lesquels Thomme a d*abord rendu sa pensée. — L*homme étend et multiplie sa vie par le langage. — Rapports de la parole et de la pensée ; des animaux par rapport au langage. — L'homme arrive sur la terre homme fait, non enfant. — La société, condition du développement intellectuel de Thomme. — La société se trouva primitivement constituée. — Les hommes ont parlé la langue religieuse aussi bien que le langage ordinaire. — Des formes diverses des cultes. — Lliomme intellectuel n'existe que par la société. — De la loi générale du développement de Tètre collectif ou social. — Les peuples participent à la vie générale de rhumanité. — De la triple vie de Fhumanité dans la triple vie des peuples. — En quoi consiste cette triple vie des peuples. — Les sociétés, depuis leur origine, se sont rapprochées de plus en plus des formes de nos sociétés actuelles. — Rapports préétablis entre les peuples et les contrées qu'ils occupent. — Combinaison de la liberté et de la nécessité dans trois institutions fondamentales de la société. — Les tribus sauvages constituent des sociétés aussi bien que les peuples les plus policés. — Du mouvement de composition et de décomposition sociale et de ses limites. — Objection contre l'institution arbi-

. traire des langues , de la société , des croyances. — Nécessité de rattacher le présent au passé ; erreur d'optique philosophique. — Les publicistes du dix-huitième siècle ont conclu pour l'homme en sens inverse de l'observation.

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