‹ Essai d'une théorie générale de la représentation dans les obligationsChapitre 105 sur 148 · V. BAUDRY-LACANTINERIE, T. 11, p · texte numérisé non relu

V. BAUDRY-LACANTINERIE, T. 11, p

402. Non seulement la théorie de la représentation n’est pas néces= saire pour expliquer les effets de la solidarité, mais de plus elle est

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domaine est-il encore très vaste: mandat légal dans ses nombreuses hypothèses, mandat conventionnel, gestion.d’affaires, voilà le domaine propre de lareprésentation.Cependant, encore, iln'vapastoujours représentation; c'est pourquoi nous allons chercheràa préciser, dans deux chapitres différents, d’abord les rapports de la représentation et du mandat, puis les rapports de la représentation et de la gestion d’affaires.

complètement en dehors de la notion de représentation lelie que nous l'avons définie, c'est-à-dire reposant sur la commune intention du trois personnes : représentant, représenté et tiers, dont la volonté parlicipe à créer le rapport de représentation. Or, comment admettre, par exemple en matière de chose jugée, qu'un débiteur diligent, ct qui fait tout ce qui est en son pouvoir pour rendre délinilif le jugement qui lui est favorable, soit représenté par un autre débileur néeligent qui omcet de signifier le jugement? Comment soutenir qu'il est dans l'intention du débiteur diligent d’être représenté par ses autres codébiteurs solidaires? « Comment soutenir que ecux q'ü sont préseuls se représentent les uns les autres au point qu’un seul d’entre eux élant négligent, fasse subir aux autres les conséquences de cette incuric. Tout ici, dit M. TissiEr, prolesie contre celte idée de mandat » (SOS MERS

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