‹ Essai d'une théorie générale de la représentation dans les obligationsChapitre 20 sur 148 · Mirreis, op. cit., p · texte numérisé non relu

Mirreis, op. cit., p

G2. V. la crilique des conséquences que lire Milteis de son système, dans Tartufari, op. eit. n° 440, p. 495-496.

63. Tarruranrt, op. cit. p. 49401 495, nos 439 ct 449: « À y regarder de près, dit-il, la théorie de. Milteis aboulit à substituer, dans une fou'c de cas, à la volonté réelle une volonté qui non seulement n'existe pas, mais qu'on ne peut même pas présumer, » (Adde p.440, n° 496,)

applications. Voyons les points saillants de ce système.

Tartufari part de cette idée que la représentation qui à sa source dans la loi et celle qui a sa source dans la volonté du représenté ont une construction juridique différente.

Pour la première, l’effetimmédiat du contrat, dans la personne du représenté, est le résultat et le produit simultané de deux volontés privées et de la loi : d'une part, cet effet est voulu par le représentant et le tiers ayant une même intention, et d'autre part, la loi, complétant cet accord, vient créer le lien juridique nécessaire pour que l'effet dela représentation se produisef",

Si la représentation a sa source dans la volonté du représenté, c'est-à-dire dans un mandat, la même explication n’est plus possible. Il faut d’abord, dit-il, bien poser la question, « Lorsqu'on demande, dans le contrat, lequel est le véritable contractant ®, le problème est mal posé ; en effet, 1l faut avant tout bien définir ce que lon entend par contractant. Si ce nom veut indiquer celui qui doit recueillir et recueille réellement les effets du contrat, le contractant ne peut sans aucun doute être que le représenté.

GE op. cit., nos 423-429 — Les conséquences pratiques qui en résullent, c’est qu'en ce qui concerne la violence, l'erreur ou le dol, li bonne ou la mauvaise foi, c’est 12 représentant qu'il faut considérer.

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