‹ Essai d'une théorie générale de la représentation dans les obligationsChapitre 44 sur 148 · Tanpourtecu, op. cit · texte numérisé non relu

Tanpourtecu, op. cit

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un mot, on veut faire de l’action oblique une véritable action directe. C’est là un système difficile à admettre ; l’ouvrier est étranger au contrat, ce contrat ne lui confère aucun droit : comment peut-il dans ce contrat puiser le droit d'agir contre la compagnie ? &« De deux choses l’une, a-t-on répondu “!: ou ouvrier a une action contre la compagnie, mais alors le contrat d’assurance lui a conféré un droit contre l’assureur; ou il est resté complètement étranger à ce contrat, qui ne produit pas d’effets en sa personne, mais alors il ne saurait avoir action contre la compagnie. »

77.— I semble donc, à s’en tenir à l’interprétation de la volonté des parties, qu’il soit bien difficile de donner à louvrier une action directe. Aussi, certains auteurs, dans limpossibilité de trouver un fondement juridique à Paction directe, y ont-ils renoncé, et sesont arrêtés à la conception d’une double obligation liant d’un côté la compagnie au- patron et de l’autre le patron à l'ouvrier. Ce dernier n’a d’action directe que contre son assureur, le patron. La théorie du patron-assureur est ainsi formulée par M. Planol : Le patron «interpose sa personne, au

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