‹ Essai d'une théorie générale de la représentation dans les obligationsChapitre 47 sur 148 · VIGNES, op. cit., p · texte numérisé non relu

VIGNES, op. cit., p

151. Cf: Sauzer, Rev. critique 1886, p. 362 ct suiv. ; —LAMBERT, 0p. cit , p. 313. ;

a une véritable gestion d’affaires ?, Entendons bien qu'il s’agit dans les deux cas de personnes indétermintes, mais déterminables #,

83. — Il n'est pas plus exact de repousser la théorie de la gestion d'affaires, par la raison que les polices désignentcomme bénéficiaires les ouvriers nés où à naître de l’ouvrier sinistré, ou encore le personnel présent et futur de l’atelier “et qu’on ne peut pas gérer l’affaire d’une personne future .

Cette manière de voir tient à une notion imparfaite de la théorie de la représentation. Si le représentant n’est que l'organe de la volonté du représenté, certes 1l ne peut représenter une personne future, c’est-à-dire déclarer la volonté d’une personne qui n'existe pas. Si,au contraire, ainsi que nous l’avons montré, le représentant déclare sa propre volonté, iln’v a plus de raison pour ne pas pouvoir représenter une personne future. Et de fait, nous avons indiqué des cas de représentation de personnes futures.

152 V. Supra, n° 72. — D'ailleurs, quand le gérant, croyant faire l'affaire d'une personne, fait en réalité celle d'une autre, il y a bien indéterminalion de la personne du géré, ct dans ce cas on admet qu'il y a gestion d'’affair's.— Cf. Aupry ET RaAU, $ 441, texte et nolc 4.

153. V. sur la distinction entre Ics personnes indélerminées, mais délerminahlcs, LAMBERT, 0p. cit., Thèsc fr. $ 129, ct DEMOLOMBE, Donna tions et testaments, no 606 et 607.

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