‹ Essai d'une théorie générale de la représentation dans les obligationsChapitre 66 sur 148 · RUMELIN, op. cit., p · texte numérisé non relu

RUMELIN, op. cit., p

231. RUMELIN cherche même à donner de sa conception une démonstration mathématique (cité par ARNO, loc. cit., t. LvI, p 20): « Wenn « eine Person À im Stande sei, durch ihre Willenserklarung @’ die « Willenserklarung des B zu crsetzen, und ausserdem eine übereinstim- « mende Willenserklarung e entweder im eigenen Namen abzugcben « oder in Vertretung des C durch die Erklarung c’ zu ersetzen, sie darum « noch keineswegs durch eine cigenartige Erklarung æ die Summe « @ + ce oder & + c’ herstellen konne, weil eben æ nicht = & + « coder = & + c’sei; (wahrend in Wahrheit sich doch gerade darum « die Frage dreht, ob hier æ etwas anderes ist, als die Addition von « « und ç, bezw, von « «& und ©’). »

2, Ne peuvent être l’objet d'une Selbstcontrithirung. Vobligation abstraite d’un représenté, et {ous les actes du genre de la reconnaissance, de la transaction, de la division d’un patrimoine héréditaire, ou autres actes semblables.

3. Peuvent être l’objet de la Selbstcontrahirung la transmission de la propriété et d’autres droits réels du représentant au représenté, et les obligations abstraites äu représentant au regard du représenté, pourvu que l'acte de transmission ct d'obligation ait les conditions requises au n° 1 «.

4. Sont valables finalement, pourvu qu'ils satisfassent au conditions de 1 #4, tous les actes Juridiques accomplis par le regotiorum gestor etensuile ratifiés, excepté les actes du n°2.

123. — À ces théories, s'oppose un groupe de #? qui se prononcent pour l’inadmissibilité absolue du contrat avec soi-même. Les

systèmes

raisons sur lesquelles on se fonde sont diverses.

On observe, d’un. côté, que, le contrat étant par définition l'accord de deux volontés sur un mème objet, duorum pluriumce in idem placitun consensus, 1 faut nécessairement, pour la conclusion d’un contrat, l'intervention de deux personnes *?,

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