‹ Essai d'une théorie générale de la représentation dans les obligationsChapitre 91 sur 148 · SicHarD, in Cod. de duobus reis, édit., 1613, p · texte numérisé non relu

SicHarD, in Cod. de duobus reis, édit., 1613, p

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de payer. Boulciller, dans sa Somme rural”, ne s’écarte pas non plus des principes romains de la solidarité. Enfin M. Tissier *, affirme que dans les répertoires de jurisprudence du siècle dernier, Denizart, Guyot, Ferrière, 1l n’y a non plus aucune innovation.

176. —C’estcependant à la fin du XVIT'siècle que l’idée de la représentation imparfaite apparait pour la premitre fois sous la plume de Renusson. Elle est formulée par lui en termes très nets #%, « On présume, écrit Renusson, qu'étant tous obligés à la même dette et pour la même cause, ils se communiquent tout ce qui les regarde en commun ; is sont considérés comme mandataires respectivement les uns des autres. » Et plus loin **?: «Le créancier, au contraire, dit que la poursuite qu'il a faite contre un des obligés est réputée faite contre tous, que l’un desobligés solidairement représentetous les autres.» De mêmeDunod,pourexpliquerlarègle quiforme aujourd’hui Part. 1206 C. civ., fait appel à l’idée de mandat **: «Comme on peut exiger la dette

349. Jean Boureizzer, Somme rural, édit., B. Macé, 1613, Des Obligations, Liv. 1, lit. 26, p. 142 ct 143 el Lit. 42, De stipulation en général, p. 314.

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