‹ Essai d'une théorie générale de la représentation dans les obligationsChapitre 92 sur 148 · SUP · texte numérisé non relu

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393. DUNDD DE C'HARNAGE, Traité dos presrrintions, 1733, & édil., 1815, p. 58.

d’un seul, dit-il, l'interruption peut se faire avec lui par une juste conséquence, comme étant chargé du mandat des autres.» Enfin Chabrol #* dit: CIl en est deshéritiers du débiteur comme des cooblijés même tant qu'ils n’ont pas fait le partage. Ils sont censés mandataires les uns des autres à cet égard. »

177. — Ces citations suffisent à prouver que, contrairement à ce qui a été affirmé, l’idée de représentation n’a pas seulement été pressentie %, mais encore a été formulée très nettement par nos anciens auteurs. Cette conception de la solidarité a d’ailleurs été certainément, nous ne disons pas partagée par leurs contemporains, mais au moins connue *%, On trouve d’ailleurs un écho, faible il est vrai, de cette idée lors des travaux préparatoires du C.civil : « La reconnaissance de la dette,ditle tribun Favart*, faite parle débiteur enversl’undescréancierssolidaires,interromptla prescription à l'égard des autres créanciers, qui se trouvent représentés par celui au profit duquel le débiteur l'a faite.» I n'est plus dès lors possible d’affirmer que cette idée de représentation imparfaite est née chez les auteurs postérieurs

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