‹ Essai d'une théorie générale de la représentation dans les obligationsChapitre 93 sur 148 · FENET, T. XI, p · texte numérisé non relu

FENET, T. XI, p

En

au C. civil. En réalité, ils l’ont seulement développée, après en avoir emprunté les éléments à Renusson ou à Dunod.

178. — Il est d’ailleurs à remarquer que Îles premiers auteurs qui ontécrit sur le Code civil n’en parlent pas *, Elle apparaît pour la premivre fois chez Toullier ** puis se développe avec chaque nouvel ouvrage de droit; au point que c’est aujourd’hui de l’idée de représentation imparfaite que la plupartdes auteurs font découler tous les effets de la solidarité. Toutefois, les auteurs, d'accord avec le principe, sont loin de s'entendre sur la portée qu’il faut lui donner ; les formules qu'ils en donnent sont toujours différentes, quelquelois contradictoires. « La solidarité entre débiteurs, dit Larombière %?, repose sur la pensée d’un mandat réciproque et mutuel... chaque débiteur peut rendre meilleure la position de ses consorts, mais ne peut la rendre pire.» Autre est la formule de MM. Aubry et Rau #1: «Les codébiteurs se représentent les uns les autres, dans léntérét du créancier, pour tout ce qui est relatif à la conservation ou à la poursuite de ses droits, de sorte que ce qui a été faitavec ou par l’un d’eux est censé fait avec

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