‹ Essai d'une théorie générale de la représentation dans les obligationsChapitre 94 sur 148 · Comp. DURANTON, T. xt, p. 167 ct suiv · texte numérisé non relu

Comp. DURANTON, T. xt, p. 167 ct suiv

35). TOULLIER, T. VI. p. 733 ct suiv.

360. LAROMBIÈRE. Obligations, T. 11, p. 81, n° 4. 341. Aus ct RAU, T. 1v, p. 27, S 298 ter,

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ou par tous les autres. » — Autre la formule de Demolombe *®? : «Les codébiteurs solidaires sont mandataires les uns des autres à l’effet de perpétuer Pobligation, ad perpetuandam oblijahonem, mais non pas à l'effet de l'’augmenter, non ad augendam obligationem. » C’est là du reste la formule qui est adoptée par la majorité des auteurs . Parfois cependant les auteurs laissent entrevoir les hésitations et la difficulté qu'ils éprouvent à se servir de l’idée de représentation: € Le mandat dont il s’agit ici n’est pas un mandat ordinaire ** », dit-on, ou encore l’on dit qu'il n’y a là qu'une idée de mandat, une espece de mandat.

179. — Si les solutions des auteurs sont différentes, différentes sont aussi celles auxquelles aboutit la jurisprudence. Les Cours d’appel et la Cour de cassation se sont refusées longtemps à admettre l’idée de représentation imparfaite. C’est en 1873*% seulement qu'elle est consacrée en termes très formels, et depuis l’idée en estcourammentreproduite dansles arrêts. Comme dansla doctrine d’ailleurs,on aboutit

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