SI
( voy. Noms, Assyrian dictmiari/, t. I, p. 159). Le sens premier de ces deux prépositions synonymes est « à la suite, avec » XII sarrâni ma f/abi/a itbuni, « douze rois sont venus à ma suite » (Ob. de Nimroud, 1. 91 : L. 91 ; ; ana gabj/a ilba^ « il est venu près de moi » (Ob. de Nimroud, 1. 115 : L. 75). Mais on leur trouve aussi la signification de « contre » ou tout au moins une certaine idée d’opposition ; ana épis tayaz ina gabya illikuni, « pour livrer bataille contre moi ils sont venus y> (Inscr. de Nébi- Younès, 1. 47 : VV'. A. 1. 1, 43; cf, Inscr. des Fastes de ^aryukin, 1. 25). Enfin ina gab arrive à signifier a à cause de, pour » : ina gab gan ta/ axi, « pour repousser la guerre » (Inscr. de la Compagnie des Indes, col. 8, 1. 42 : W. A. I. 1,57). Malgré l’analogie de l’hébreu, il n’est pas possible de restreindre en assyrien le sens de gab, comme partie du ccrrps, à l’acception de « dos, » car nous le trouvons donné comme synonyme de daku, « la poitrine » (W. A. I. Il, 27, 1, 1. 17). Nous croyons donc qu’il faut y reconnaître la signification plus générale de « torse, » pris aussi bien par devant que par derrière. Ceci est, du reste, conforme à l’étymologie, car dérive certainement de la racine 3)33 « être bombé, faire saillie. » De là les autres acceptions de 33 en hébreu, « la saillie du bouclier, » et « la forteresse, le boulevard. »
Dudinate est un pluriel, mais l’étymologie de ce mot est assez difficile à déterminer, ainsi que son sens précis. M. Fox Talbot et M. Norris le rattachent à la racine ^T7 et y voient « une parure agréable, élégante, luxueuse; » mais philologiquement cette dérivation est inadmissible. Dudinate ne peut venir que d’une racine pi. nJT OU S8.H8 doute apparentée à celles de T hébreu ou PT Le sens originaire nous parait donc avoir été « un ornement de peu de relief, » comme des broderies. Et en efifet. si
Fox Talbot a pensé qu’il s’agissait ici encore d’un bijou et que le texte ne parlait que de parures de cette espèce, Une étüde plus attentive de la tablette prouve que la déesse était aussi dépouillée de ses vèlcmetits, puisqu’on finit par lui enlever son voile le plus Sectet. Or, aucune expression, si ce n’est cclle-ci,nepeüt s’applique^ aux vêtements, et au contraire, en consultant les Représentations des monuments de l’art assyrien, noùs n’y voyons nul bijou auquel pourraient torresporidre nos dudiiuite, puisqu’il n’eh est pas qui s’appliquent spécialement au torse, à la poitrine ou au dos. Après avoir ôté à la déesse sa tiare, scs pendants d’oreille et Son collier, oit devait aussi lui retirer soh vêtement d’hofineur. NoUs regardons donc dudinàlc comme répondant ici au nopi de la description d’Ezéchiel, c’est à dire comme désignant Un de ces habits couverts de broderies luxueuses et de couleurs variées dont les monuments assyriens iiôüs ofirent tant d’exemples, que les écrivains classiques signalent domUie propres à ce peuple (tliod. Sic. II, 6, 23 et 27) et qui étaient restés célèbres jusque dans la décadence romaine :
Perfusam rnurice veUein Assijria signalur ucu...
(Claudian. Edi/tl. I, v. 8G). Nous pouvons seulement hésiter entre les deux vêtements de cérémonie que portent les rois et les personnages divins par-dessüs leur tunique datts les représentations de la sculpture ninivite.
Le premier a exactement la forme d’une chasuble ; c’est celui que juirte S’ar-yuAm dans le merveilleux bas-relief du Louvre (Botta, Monument de JMinve, t. I, pl. 12) et dans plusieurs autres sculptures de Nhorsabad (Ëotta, .Monument de y inive, t. I, pl. 14;, ainsi qùe.^m-a;^é-irtA
diins la scène de la capitulation de Lakis (Làyard, Monuments of^ineveh, second sériés, pl. 23). Ce vêtement correspond exactement à la description du du grand
prêtre dans lë livre de l’Exode (XXVII, lî-l2), et il est bon provisoirement, croyons-nous, de lui donner, en attendant qu’on en connaisse l’expression assyrienne ptécise, ce notn d’un habit que chez les Hébreux le grand-prêtre ne portait pas seul et que les rois mettaient aussi quelquefois, car il est formellement attribué à David (II Sam. VI, 1 4) . Les dieux des nations qüi èntouraient les Israélites étaient fréquemmërit représentés vêtus de l’éphod, car c’est de là que doit venir l’emploi du mot TSK pour désigner une idole : Jud. VIII, 27 ; XVll, 5 ; XVIII, 1 7- 20 ; voy. De Saulcy, Histoire de i art judaïque, p. 88. En revanche, l’éphod du grand-prêtre modifié plus tard, aü temps du second et du troisième Temple, tel que le décrit Josèphe [antiq Jud. 111, 7, 5) paraît avoir ressemblé plutôt à l’espèce de veste que certaines figures assyrienne.s de rois et de grands de la cour portent sur leür tunit[ue et qui est quelquefois recouverte par lastola dont nous parlerons tout à l’heure ; cet autre genre de vêtement est particulièrement reconnaissable, dans les bas-reliefs de l’obélisque de Nimroud. L’éphod assyrien èh forme de chasuble — et c’est encore une analogie avec l’éphod primitif des Hébreux — se porte toujours sur deux tuniques talaires superposées, celle de dessous un peu plus longue que l’autre et bordée d’iiu large galon, cellë de dessus garnie de grandes franges, tuniques qui correspondent très-exactement à la riJD3 et au VVD du grand-prêtre d’Israël.
Le second vêtement de cérémonie auquel nous pouvohs penser pour y as.'iimiler les dudinate de notre texte, est celui que Jl. deLoiigperier {Notice dès 'dhliqüilésclssyriennés
du Louvre, 3* édition, p. 30) a, faute de mieux, appelé stola. C’est une longue robe garnie tout autour de franges, qui s’entre à l’épaule gauche par une courte manche et à sa partie supérieure traverse la poitrine en diagonale en laissant l’épaule et le bras droit entièrement à découvert ; elle tombe jusqu’ aux talons et est fendue jusqu’en bas, audessous du bras gauche; la fente découvre donc complètement la tunique du côté gauche quand le vêtement est lâche et ouvert; quand il est serré, elle traverse obliquement le torse, et le pan supérieur du vêtement vient s’attacher sur la hanche droite ; cette fermeture oblique est encore aujourd’hui celle de larobe des Persans et des Géorgiens. La stola frangée que nous venons de décrire est unie quand elle est portée par de simples particuliers ou des officiers du palais ; celle des rois, des dieux ou des génies se montre couverte de magnifiques broderies ; on en voit aussi qui sont du haut en bas décorées de longues franges, disposées en rangs horizontaux les uns au-dessus des autres : d’après les représentations des cylindres, cette dernière mode était spécialement babylonienne. La stola est quelquefois portée par les rois et par certains fonctionnaires de leur maison sur la tunique talaire (Layard, Monuments O f Nineveh, pl. S et 34); mais le plus souvent, dans les figures de génies ou de simples particuliers, elle est accompagnée d’une tunique courte, descendant seulement au genou (Botta, Monument de Ninive, t. I, pl. 27, 28, 41 et 43; Layard, Monuments of Nineveh, pl. 35 et 34 ; second sériés, pl. 5). C’est le vêtement supérieur de VIstar du cylindre du Musée Britannique cité piu* nous plus haut, et par analogie nous serions assez porté à croire que c’est celui qu’on enlevait eu quatrième lieu à la déesse dont parle notre tablette. Il importe, du reste, de distinguer cette stola d’une troisième espèce de vêtement diffé-
Digilized hy Googi
rente, qui se confond très-facilement avec elle sur les monuments et était également répandue chez les Assyriens; c’est celle qu’on peut étudier mieux que partout ailleurs dans la statue à' Assur-nasir-pat (Layard, Monuments of Nineveh, second sériés, pl. 52j et que les peintures de certains tombeaux égyptiens de la XVIir dynastie donnent aux Rotennu (voy. Brugsch, Geographischen Inschriflen AUœgi/ptischer Denkmœler, t. 11, pl. 2).
5° Qabal a eu assyrien le sens bien établi de « milieu » (voy. Norris, Assyriandictionary, 1. 1, p. 162 et suiv.) ; ici, s’appliquant à une partie du corps, il désigne certainement la ceinture ou la taille, comme l’a déjà reconnu M. Fox Talbot. La ceinture s’enlève naturellement après le vêtement de dessus, caries sculptures assyriennes nous la montrent constamment portée sur la tunique, et sous l’éphod ou la stola. Legrand prêtre juif portait aussi une ceinture, surleS’VO(Exod. XXVlil, -i) etsousl’éphod, qui avait à son tour une autre ceinture (Exod. xxviii, 8 et 28) ; Josèphe [Anliq. Jud. 111, 7. 2) dit que les Babyloniens appelaient emian la ceinture nommée en hébreu t333i<. Ici cette portion du costume est appelée sibbu (il faut lire ainsi, plutôt que mebu, en adoptant pour le premier caractère une valeur moins fréquente mais dont on a également des exemples) , sans doute de la racine , dont
le sens primitif, antérieur à celui d’ a emmener en captivité, » paraît avoir été celui de « lier. » Sibbu est probablement apparenté au talmudique « bracelet. » Les QîDOW, qui ont tant embarrassé les commentateurs dans la description du costume des femmes de Jérusalem par Isaïe (III, 18), sont peut-être tout simplement à corriger en En tous cas, la ceinture ou Mbu de notre
déesse était décorée de gemmes, abanlu , et à ce sujet on pourrait se souvenir que la Bible (Exod. xxviii, lü:
XKXIX, 12) fiite une pierre que les Septanto et saint Jérôi»e ont entendu coranie l’agate.
6“ Le mot « bracelet, dérive de la racine que l’araraéen nous offre sous la fornie * perforer, percer. » On l’a connu par deux passages du prisme de Sina/é-irib : ina /ariazpi ^urasirussi ruk/<usa£iliisun, r avec » les beaux bracelets d’or brillant et les anneaux de leurs » pieds» (col. 5, 1.72-73: W. A. I,i,41;; simani itnnakis qatisun yari azpi /tiras kiris ibbi sa silUsunu nm/ar «j’ai B rassemblé les ornements de leurs mains, j’ai reçn les » beaux bracelets d’qr et les chaussures blanches de » de leurs pieds » (col. 0, 1. 2-3 : W. A. I. l, 42) ; il s’agit dans ce passage du butin recueilli sur les cadavres à la suite de la grande défaite de l’armée coalisée des insurgés babyloniens et des Elamites. Pans deux passages du monolithe de Nimroud (col. 3, 1. 02 et 65 ; W. A. 1. 1, 24 et 25) il est aussi question de « bracelets 4’or, » -/«n yuras. Les bracelets étaient, en effet, d’un usage général pour les deux sexes chez les Assyriens et les babyloniens. P y en avait du deux espèces, que les sculptures nous montrent presque toujours portés en même temps par les mômes personnages : lesarmilles du haut du bras, généralement en forme d’un anneau brisé, décoré avec plus pu moins d§ richesse et souvent uni, ou bien d’un perde oqr vert avec des têtes de taureau ou d® bélier aux deux extrémités de la bande de métal pliée en cercle ; les bracelets proprement dits, qui ont quelquefois la forme d’uq aur neau brisé et plus souvent présentent un fermoir defprme ronde, décoré d’une rosace. Notre tablette et les passages dq prisme de Sin-ayf -irib attestent l’usage des péiLscélides; oependant on n’en voit pas un seul exemple dans les sculptures des palais, et la seule figure que nous connaissions où l'on distingrip cet ornement est l’/.f(ar du oyr
liudre dij Britannique. Uneiiurtic des eorameiita-
teurg modernes (Schrœder, De veslilu vmlienm hehraearum, p. i etsuiv. ; Blumbcrg, dans le Thésaurus novus tfteologico-philolof/icus de Hase ctiken, t. I, p. 853 ; Gesenius, Thcsaur, p. 10*21) prennentpourdcs périscélides les ’C’DSV de la Bible. Mais .«aintJérôjne traduit ce mof par cakeamenla et les pins autorisés parmi les rabbins l’cntcndentderaême; aussi nous croyonsqne M. Mnnk, {Talestine^ p. 367) a eu ideinenient rai.«on de voir dans les '□’DSV (Is.III, 18) les qohgûb àcs femmes arabes de nos jours, espèces de sandales ou de socques très-clevés garnis de petites plaques de jnétal qui s’entrechoquent dans la iparchc et retentissent à chaque pas, ainsi que le décrit Isaïe (III, 16). Le vrai nom des pcriscclides dans le langage biblique est nnySi (Is. Ill, IS); les Septante et saint Jérônie ne s’y sont pas mépris, en traduisant ce mot les uns l’autre periscelides. Mais les Gémaristes
{Éabbal^ 63], grands abstracteurs de quintessence par nature, ont trouvé cette explication trop simple et ils ont supposé qu’il s’agissait d’une petite chaîne reliant les périscélides des deuJf pieds de manière à obliger à faire de petits pas et, ajoutent-ils, e à empêcher de tomber les virginités. » Beaucoup de conimentateurs modernes (Schreeder, Devestitu mulierum hebraearittn, p, 116-130; Gesenius, Thesapr, p, 1176) ont eu le tort d’adopter cette explication ridicule, que n’appuie aucun texte antique ni aucune représentation figurée sur les monuments, et qui a fini par jouer un rôle considérable de nos jours dans la scène culminante d’pn roman prétendu archéologique. Les chaînettes dont parlent les Gémaristes, et dont ils atfublent toutes les jeunes filles juives du temps d’Isaïe, sont quelquefois portées par les danseuses arabes pour régler certains pas de leurs danses et y maintenir les pieds presque inimohilop
(voy. le texte sirabc cité ’îi la p. 1:2.') de Schrœder), mais jamais chez aucun ])cuple elles n’ont été d’un usjige général et n’ont fait ]»artiedu costume habituel. M. Munk [Palestine, p. 370 j a donc bien l'ait de repousser une pareille interprétation. Et ce <pii achève de prouver que la nirs n’est p:is une chaînette, mais l’anneau même de la périscélide, c’est la comparaison avec le mot presfjue semblable et sorti de la même racine mVXN» qni est formellement donné comme désignant l’armille du haut du bras (TI, Sam. 1,10).
A la ligne W du verso de notre tablette, dans les formules de la restitution des parures :'i la déesse, l’expression yari qatisa u nirisa est remplacée par celle de semir qalisa u nirisa II s’agit donc de bracelets décorés de pierreries, car semir est certainement le de la Bible, dé-
signation d’une gemme considérée comme la matière la plus dure connue (Ezech. III, 9; Zachar. VII, 12). Les Septante et saint Jérôme traduisent adamas, « diamant, » et c’est en effet le sens de l’arabe sammur ; liDIÎ/ est en outre la source du mot grec appi;, désignant l’émeri et la poudre de diamant servant à polir les gemmes. Voy. du reste, sur ce mot Bochart, Ilierozoxcon, III, p. 843, édition de Leipzig ; Rosenmüller, Uiblische Aller limmshunde, t. IV, 1” part. p. 43; Winer, liibl. Realwœrlerb. t. I, p. 284 ; Pinder, De adamautc commentatio antiquaria , Berlin 1829; Gesenius, Thesaur.\). 1444; P. Cassel, Schamir, Eïfurt, 1836.
7° La dernière pièce de costume que dépose la déesse en passant la septième porte, au moment d’entrer dans l’adyton , est eu effet son vêtement le plus intime. 11 est appelé subat palti sa znmrisa, ce qu’on ne peut traduire mot à mot qu’eu latin : velamen nalurae abdominis ejus. Le sens de subat, dérivé de la racine PBX, comme « voile.
vêtement qui enveloppe , » est établi par île nombreux exemples. Les dillérentes explications fournies par W. A. I. Il, 28, 4, etsur lesquelles il nous sera permis de ne pas nous appesantir, ne permettent pas de douter que pal ne soit a la nature de» la femme. » Faut-il le prendre comme un idéogramme, un allophone ou un mot écrit phonétiquement? C’est ce qu’il serait difficile de dire précisément dans l’état actuel, bien qu’on pût comparer, dans la dernière hypothèse, l’arabe Cn*?S» qui a le même sens. En tous cas, pal est ici suivi de la marque du genre féminin. Quant à zumur ou zumru, sa signification est étJiblie de la manière la plus formelle par l’inscription accompagnant un bas-relief de Koyoundjik, qui représente le roi^dssurbani-pal perçant de sa lance le ventre d’un lion dressé debout devant lui (W. A. I. i, 7, ix, £ ; Oppert, Expédition en Mésopotamie, t. II, p. 358) : ina asmare sa qatya asru^ zumur Su « avec la lance de ma main, j’ai percé son ventre. » Nous lisons aussi dans les imprécations du Caillou Michaux (col. 4, 1. 5-8 : W. A. I. i, 70) : Gula belitrabiluv/irat !>amsi... simmala azza inazumrisu lisbilma damausarka ki me lir/is, « que (!ula, la grande » dame, épouse deSamas... répande dans ses entrailles un » poison sans remède ; qu’elle fasse couler son sang et sa » sueurcomme de l’eau. » Voy. encore d’autres exemples du même mot, dans W. A. I. i, 42, col. 6, 1. 17, et ii, 18, 1. 54.
Le Talmud [Sabbat, 64) explique comme désignant une pièce de costume analogue le TD*D porté par les femmes juives dans le désert (Exod. xxxv, 22; Nura. XXXI, 50). Il dit en effet : ’Dnin DTST HT ; et
la version grecque du manuscrit de Venise traduit de même vug.'pôSecjAov. Les Septante et saint Jérôme ont vu au contraire, un bijou dans le TDTD, et ceci nous paraît plus vrai-
semblable, d’après la teneur du texte biblique. Mais )a fausse explication du Talniud prouve du moins que les rédacteurs de ce livre avaient connaissance d’un usage pareil à celui que notre tablette révèle chez les femmes assyriennes ou babyloniennes.
lin commentaire d’iju certain deS'eloppement était nécessaire pour éclaircir les strophes relatives à l’énumération des parures dont la déesse est dépouillée par le prêtre. Nous reprenons maintenant la traduction et l’analyse du texte de notre tablette n° 162. Mais dans ce travail, qui n’est point spécialement philologique, nous ne nous appesantirons pas sur la discussion du sens que nous attri; buons aux parties du texte qui ne touchent pas directe= ment à notre sujet du stolisme. La transcription que nous donnons, jointe à quelques brèves remarques, sera suffis santé pour mettre les personnes compétentes à même de se former un jugement sqr la valeur de potre fradgc: tion.
Nous en arrivons, du reste, à l’endroit où, comme pous l’avons dit plus hauf, le rôle du prêtre s’interrompt, et ouca sont Ips divinités qui entrent en scène pour servirlu Déesse Terre. La première qui intervienne est Islnr, qui va désormais remplir si activcmeiit le rôle de ministre qu’elle est appelée un peu plus loin ardatMU, « la servante. »