‹ Essai de commentaire des fragments cosmogoniques de Bérose d'après les textes cunéiformes et les monuments de l'art asiatiqueChapitre 19 sur 70 · VJ · texte numérisé non relu

VJ

lo. /ls.va< Irsit rabit limurka ma ina panil.a li/du, lü. uUu libhaki inu^ /}''•••' riihlu,

1 7. dwnesi ma sum rabuli,

« Nisrulc, dans le mystère de son...., a fait faire ;

il l’a fuit à son apparition, brillant

— « Viens à son apparition, brillant à la porte du lieu

immuable, fais ; les sept portes du lieu immuable...

devant ta face. Que la grande Déesse Terre te voie et se

réjouisse devant ta face. Du fond de son cœur elle a agi

elle a exprimé. ... , lui le nom des grands dieux. »

Imqi appartient à la racine pDV. Un des titres les plus habituels de A’isruk est bel nimequ «seigneur

mystérieux. »

Ibtaiii et lè/n' sont deux troisièmes per.sunnes de l’aoriste du verbe riJ3, d’aboi-d à l’iphteal puis au kal. Inuy est l’aoriste à la troisième personne d’un verbe ri3î<, propre à l’assyrien, du moins dans ce sens qui fournit au paël le participe muni-/u^ « actif, vaillant, » depuis longtemps connu et interprété. Ibbi est du verbe NÜ3. Euhn diimc est l'impératif du verbe VDT, que nous n’osons pas traduire faute d’autres exemples jusqu’à présent connusdans les textes assyriens, car la signification habituelle à ce radical dans les autres langues sémitiques n’est certainement pas applicable ici. Quant à asu, « l’apparition, lamanifes- « talion, » et spécialement dans un grand nombre de cas « le lever sidéral, » de la racine NSK qui correspond eu assyrien à l’hébreu NS’, il est exprimé, comme le plus habituellement, jmr l’allophone nddu, dont la lecture est donnée par les syllabaires (W. A. I. il, l, 1. 83) et par - les tablettes grammaticales (W. A. I. il, 02, 3, 1. 02).

On a vu combien do lacunes nous avons été obligé de laisser dans la traduction de ces lignes ; combien elles

])r(;sentfiit d’obscurités encore insolubles et qui ne s’éclairciront que plus tnrd. Nous n’üsoiis même pas tenter une version des cinq lignes suivantes, tant elles présentent d'expressions inexplicables dans l’état acttiel de nos connaissances. On discerne seulement qu’elles continuent l’invocation à /T et quele.s trois dernières se rapportent à la déesse Irsü rabil ou Dav-ki-f/al, nommée en

tète delà ligne 20 et constamment désignée à la troisième per.'onne dans cette partie du texte.

L’invocation se termine par les lignes suivantes, adressées à Misnik :

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