‹ Essai de coprologie cliniqueChapitre 26 sur 48 · GRAISSRS PAR LE DOSAGE COMPARÉ DES EXCRET · texte numérisé non relu

GRAISSRS PAR LE DOSAGE COMPARÉ DES EXCRET

i" Après exclusion delà bile- — Li point sont nombreux et quelques-uns d'i tradictoircs pour que nous ayons essayé les contrôler dans des expériences que n loin au paragraphe II de ce môme chapil taux). Ce sont ceux do Bidder et Sch

canal thoracique, oa trouve qua la quaDtilâ da gral par l'inleslin grfle ust plus forte que celle que ror par la listule; ilaus ce cas, il faut bien admettre que diractement dana le torreut circulaioire par la vain

-locaux mêmes coasLalatiuns; el la plupart à leur suite donnent des conclusions id< l'absence de sécrétion pancréatique enl nulle des graisses, si bien que celles-c qu'elles ont été ingérées dans les fèces et sans avoir subi de dédoublement a[ sous sur les travaux de Vaughan Harley cédents. Seuls les travaux d'Hcdon e récents de Lumbroso semblent légèroi avec les faits précédents; nous les red ment avec l'exposé de nos propres recher le paragraphe 11 de ce mdme chapitre.

3° Après eiclusioB delà bile etdu s.

Cuiumc il est facile de le concevciir dans liser expcrimcntalement d'exclusion sin du suc pancréatique, les troubles de r^ dérables. Les graisses alimentaires si grande quunlité dans les fèces, ainsi qi ricnces d'Hédon et Ville. Mais ces aute dans ces cas il y avait un dédoublemei des graisses neutres en acides gras et sa do suc pancréatique ils ont mis ce ( compte do l'action microbienne. Nous i cette interprétation et leurs résultats; :

nous tenons à dire que, tant dans nos e nos rechercbes cliniques, nous n'avons eux dans des cas semblables d'acides grande quantité dans les fèces; il est vn nos recherches nous ne pratiquions pac pation totale de lu glande pancréatique, seulement au dehors son suc par une fi Peut-cire devotis-nous àces conditions p:

font mention de selles d'aspect graisseux dans les affections du pancréas, sans plus; le phénomène observé n'est pas davantage analysé. Aussi leurs observations passent-elles inaperçues. A dater du mémoire de Cl. Bernard, les faits se multiplient et c'est aujourd'hui une chose bien connue que, dans les affections pancréatiques, les graisses, étant mal digérées, apparaissent en abondance dans les fèces auxquelles elles donnent un aspect particulier : c'est la stéarrhée.

Alors quelques auteurs, rares à la vérité, recherchent d'une façon plus précise ces graisses dans les matières fécales. Ils cherchent à les caractériser en les extrayant par l'éther, ou encore en les examinant microscopiquement, tels Bonamy, Friedrich etZiehl; le premier qui les reconnaît en trempant dans un extrait éthéré un papier qui reste transparent; les 2 autres qui les colorent par l'acide osmique pour les examiner en lamelles sous forme de gouttelettes ou de cristaux, reconnaissables les uns à leur coloration noirâtre, les autres à leur aspect fascicule.

Toujours sur le terrain clinique, F. Millier, dont le travail est capital, car il est le premier à donner le branle à cette question, étudie la présence des graisses dans les matières fécales des ictériques^ non plus seulement comme ses précurseurs à l'état quantitatif, mais encore, et c'est là le point intéressant de son mémoire auquel nous emprunterons plus loin quelques observations, à Y état qualitatif. Dans ce travail, il ébauche le moyen de diagnostic des affections pancréatiques et biliaires par l'analyse qualitative des graisses. Chauffard a étudié après Millier cette diarrhée des iclériques, mais il a insisté surtout sur les caractères microscopiques des particules graisseuses qu'elles contiennent, dont Nothnagel en 1884 avait bien décrit les variétés; il laisse de côté le point de vue clinique envisagé par Millier et qui nous

Page 1