DU SORITE
Nous traiterons ici cet argument, que M. de St, Albin n'a pas craint de ranger parmi les sophismes, et qu’en conséquence, il à renvoyé plus loin, ne reconnaissant de bons sorites que par exception.
(est ee que La Romiguière lui reproche en termes pulls,
‘ Les six premiers argumens de M. de St. Albin, dit-il, sont empruntés de Péc ole, où on a quelquefois eu le tort fe runger le sorite parmi La sophisines. L'auteur devait otre plus exact. M. de St, Albin roconnait que lorsque le sorite n’est point un sophisme, il est la forme la plus aire que lon puisse employer, (")} Il est composé d'une
(1) * Cependant, nous reconnaitrons avec M. La Romiguière. que le sorite ne doit pas toujours étre rangé parmi les sophismes, 1 que lorsque le sorite n’est pas un sophisme, c'est la forme ln pire claire que l’on puisse employer. 7—Ce n'est donc pas encore sue fois la méthode syllogistique, qui est la plus claire.