A G ERE NON LICE AT
Ulp. 9%Paul.95. Fr. Vat. 322 • :
Yerba autem edicti haec sunt : alieno, inquit, nominë
ITEM fER ALIOS AGENDI POTESTATEM ^OJi FACIAM IN HIS CAUSIS, IN QUIBUS NE DENT COGNITOREM NEUE DENTUR EDICTUM COHPRK- RENDIT.
Fr. Vat- 323.
Quod ait « alieno nomine, item per alios » breviter repetit duo edicta cognitoria. . . .
Conf. aussi Gai. IV, 182.
1 Conf. plus bas § 271. est, à plusieurs points de vue,inaccep-
^.BiïLOWjProzesgeinredeniind Pro' table.
zeasvorauss.^ p. 75, et parliculièrement ^ Ulp. 9 fr. 33 § 2 h. t.
EiSELE, Cognitur und Procuralur, « Fr. 41, 43 pr. § 1 h. t.
p. 218 et ss. 6 L'inscription de ce texte est dou-
La restitution de.NAbB,H, Içc, ctt,, teuse. Cf. Mommsen, ad h» l.
Paul. 9 fr. 41, 43 pr. § 1 h. t.* contient un commentaire sar cel édit. L'explication donnée par Uip. 9 fr.33 § 2 ne cens* titue pas un commentaire de notre édit, mais a été occasionnée par lui *.
RuDORFF {E. P. § 30) admet, d'après ses citations, que Tédit mentionnait expressément le droit accordé aux femmes adultes de nommer un procurator sans le concours de leur tuteur (fr. Vat. 325-327). Ce droit n*est indiqué nulle part comme décou* lant de Tédit et il est bien plus vraisemblable que le préteur avait laissé à la doctrine le soin de trancher cette question, comme, d'une façon générale, tout ce qui touchait à la capacité pour la femme d'agir seule. La façon dont s'exprime le fr. Val. 326 in fin. confirme notre opinion : « procuratorem... posse facere nuUi dubium est )>.