XIV PRÉFACE DE LA PREMIÈRE ÉDITION
une introduction, je traite des moyens qui permettent d'arriver à découvrir Tordre selon lequel étaient rangées les matières dans l'Album. Dans le second, j'envisage TEdildans son ensemble et la question de savoir si on doit le considérer comme la codification d'une branche déterminée du droit. Dans le troisième, j'étudie les divisions capitales de l'Editet je recherche à déterminer leurs limites et leurs caractères. Dans le quatrième, j'examine le plan détaillé de TÉdit, la relation des différents titres et celle des rubriques au sein de chaque titre. La seconde partie de l'ouvrage contient tout ce qui a trait à la reconstitution des édits et des formules, réparti en une série d'études dont chacune forme un paragraphe. Au premier abord, il peut sembler qu'il eût été plus naturel de placer en tête toutes ces études, dont les résultats servent de base à la première partie. Mais il faut considérer que, plus d'une fois, les développements .sur le plan et les titres de l'Édit préjugent, en une certaine mesure, les solutions proposées dans la seconde partie, soit en augmentant la vraisemblance de ces solutions, soit en les garantissant du reproche d'invraisemblance. Si donc j'avais placé en tête la partie spéciale, j'aurais dû faire, en beaucoup d'endroits, des renvois à la partie générale : ce qui eût été bien plus gênant pour le lecteur que l'obligation oij il est, en lisant cette partie générale, de se reporter, quand c'est nécessaire, aux études spéciales pour vérifier l'authenticité des rubriques admises par moi.
Les quatre grands ouvrages sur l'Édit (Ulpian. ad edictum, Paul, ad edict.. Gai. ad éd. prouinc, Julian. Digesta) sont toujours cités simplement par le nom des jurisconsultes. Dans les renvois à la Zeitschrift der Savigny-Stiftuîig fur Rechtsgeschichte^ ^ on a toujours en vue la partie romaine
^ Ce recueil, qui forme la nouvelle série de la Zeitschnft fur Rechtsge' schichie, est (de même que celle-ci) désigné par Tabréviatioa ZRG.