SOURCE SAUVAGE
La Nature est brutale; elle arque les mollets. Et Teau coule, dans un creux d'aurbre qu'elle obture Les poils sont drus sur les mollets de la Nature Dont la peau sale crève au glouglou des filets !..
Un col cicatrisé craque aux points de suture
Où quelques dards d'ajoncs cousent des bourrelets
Le pâtis se déchire où l'usent les galets
Pour que la motte croule où la vache pâture...
11 fait froid. L'amphibole est triste. Le sapin Pai un prodigieux primitif semble peint. Ignorant de la forme et de la perspective...
Et la glaise rebouche, avec son rire gras.
Les bâillements des rocs qui s'étirent les bras. —
Lassés par la douleur d'une minute active !