‹ Essai de rêve moderneChapitre 3 sur 71 · VERHAEREN · texte numérisé non relu

VERHAEREN

Lin flamboiement nouveau dans ton coeur de Métal, Oh ! que ce soit l'effort d'un Jeune qui l'allume ! Je veux tendre vers toi, Géant, gardien des brumes. En un bouquet d'humour l'orgueil occidental !...

Aux fers que tu courbas, forgeron, sur l'étal Des rouges passions et des rouges enclumes, Je ferai des trous d'or en y cassant ma plume. Afin que soit ferré ton moderne Cheval...

Car nous avons grandi deuis la ville où recule L'Hydre de la Discorde au cinglant tentacule. Devant Œdipe-enfant qui vient, un doigt levé...

Et tout ce que tu dis à l'oreille des sages. Et tout ce que tu fis en griffant nos visages, — Œuvre triste — attend qu'un jeune homme l'ait

[rêvé !

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