Voir à la fin de cette première partie
Digit
e bien commun de tous. L'esprit, comme on , consiste à voir la différence des choses sems. Cet esprit se communique jusqu'à un cer- )oint par le langage, car à reconnaître les nces que les mieux doués ont été d'abord à sentir, la vue de chacun devient plus per-
! question qui concerne plutôt le philosophe B linguiste serait de savoir comment cette ition se fait en nous, ou, pour dire les choses çon un peu grossière, mais intelligible, si avons dans notre tête un dictionnaire des ymes. Je crois que chez les esprits attentifs et 3 ce dictionnaire existe, mais qu'il s'ouvre Qenten cas de besoin et sur l'appel du maître, uefois le mot juste jaillit du premier coup, •es fois il se fait attendre : alors le dictionlatent entre en fonction et envoie successiveies synonymes qu'il tient en réserve, jusqu'à ) le terme désiré se soit fait connaître.
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