PELLE-T-ON PURETÉ DE LA LANGUE
3rme anglais ou allemand introduit en une tache imprimée à la langue natiot pas chez nous que cette manière de ntre le plus fréquemment. Nos voisins, s, depuis un siècle, s'efforcent d'arrêter 1 des mots français. Depuis Adelung, 3terait pas le nombre des manifestes PC les mots étrangers *. Les mots ;ritent-ils à ce point Tanimadversion?
des distinctions à faire, un modus vivendi us les mots étrangers sont-ils également
art, une science, une mode, un jeu, 5 Tétranger, il fait passer ordinairement gnie et du même coup le vocabulaire
On a plus vite fait de se l'approprier Br des termes exprès pour désigner des
objets ayant déjà leur nom. Une cerle nous étant venue au xvn° siècle d'Itangue musicale s'est remplie de mots parlant d'un adagio, en nommant une songe encore à l'origine exotique de lations? Les critiques intransigeants
rappeler que pareille chose a eu lieu ips, et puisqu'ils invoquent la tradie, on peut leur dire que les anciens, Lre, ont fait exactement de même. Les înt reçu leur écriture des Grecs, tout ipporte à l'art de l'écriture est grec, à par scribere et lilterœ : qu'il s'agisse de
derniers en ce genre est celui du professeur : Ein Hauptslûck von unserer Muttersprache.
e national gesinnten Deutscken,
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qu'appelle-t-on pureté de la langue?
Science, de droit, de rituel, d'art militaire, de p et mesures, de constructions, d'objets d'art, de ^ ments, on retrouve partout en latin les traces t Grèce et les noms grecs. Si nous pouvions remc plus haut, nous verrions sans doute que bcau< de termes techniques que nous croyons grecs nés loin du sol de THellade. Ils nous conduin vers rÉgypte et la Chaldée. Ainsi les emprunts de toutes les époques : ils sont aussi vieux qi civilisation, car les objets utiles à la vie, Touti des sciences et des arts, ainsi que les concepi abstraites qui consolident et affinent le sens n ne s'inventent pas deux fois, mais se propager peuple à peuple, pour devenir le bien com de toutes les nations. 11 paraît donc légitime de conserver leur nom. Puisque les mots sont, à manière, des documents historiques, il est, ce ble, peu à propos et il y a comme une sort fausseté à vouloir en supprimer de parti pr témoignage.
Les défenseurs de la pureté ne se refusent absolument à ces considérations. Mais ils rec mandent — s'il faut se résoudre à l'emprur d'aller plutôt s'adresser à une langue sœur, coi qui dirait, s'il s'agit du français, à l'italien ( l'espagnol. On admettra plus facilement ces i congénères , ainsi qu'on admet plus voloni (c'est Leibniz qui parle) les étrangers qui, par 1 coutumes et leur manière d'être, se rapprocher nos propres usages. Le conseil est excellent, il n'est pas toujours facile à suivre, car de même faut prendre les objets nécessaires à la vie où i trouvent, on ne peut prendre les mots que
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