IL, XX, 19; 0(/., XXIV, 162, etc
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« Force est, dit un proverbe, de supporter ce que les dieux envoient aux mortels. »
ToXfiav 5^pYi xà 8t8o\i(Ti bto\ OvtjtoÎ(ti ppOTOtfftv.
Et ailleurs :
« Sois endurante, ô mon âme, dans le malheur, alors même que tu souffres ce qui ne peut être enduré. »
TdXjia, ôyjjLè, xaXbtaiv, ojjlcoç aTXrjTa ireirovÔw; *.
C'est donc par une distinction faite après coup que l'audace (et même l'audace poussée jusqu'à la témérité et jusqu'à l'insolence) a été confiée à roXjxàw et sa famille, tandis que la constance et la résignation sont devenues le partage de ràXaç et tX7)[jlwv ^.
Personne aujourd'hui ne songerait à nommer du même mot deux idées aussi différentes que le plaisir des sens et le plaisir idéal causé par le sentiment tout intime de l'espérance. Cependant il y a eu un temps où la même expression servait pour les deux idées. Le grec, de cette racine, a tiré une série de mots qui expriment l'espoir: Iàtciç, IXtci'Ïoj, IXuoijLat. Le latin en a pris les mots qui marquent le plaisir : volupe^ voluptas ^ Des deux côtés, l'idée restée sans représentant a trouvé d'autres symboles : i^iSovi^ (de fi^\LOL\, « goûter ») est devenu le nom du plaisir en grec, et spes, « la respiration, le soulagement », le nom de l'espérance en latin.