IL EXISTAIT
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Ce n'est qu'en 1821 qu'un moulin à Teot fut construit à Saint-Denis pour le service d'une sucrerie» et l'année suivante nn autre à Sainte-Marie. Le premier ne tarda pas à êlre abandonné 9 à cause des accidens météorologiques qui n^en permettaient pas un usage habituel , constant et régulier : on avait même depuis long-temps renoncé aux moulins à vent pour la mouture des grains. Cependant comme la partie du vent est celle où ces accidens éprouvent le moins do variations , et comme aussi la saison de la roulaison est celle des fortes brises, le moulin élevé à Sainte-Marie fut maintenu , et l'on en a construit deux autres à Saint-André et Saint-Benoit. Dans la partie occidentale de l'Ile 9 qui reçoit peu l'influence des vents, ce n'est qu'à Saint-Pierre , sur la portion la plus avancée de la côte où la colonne d'air divisée se fait sentir , que Ton voyait un unique moulin de ce genre pour faire de blé farine : on 7 en a établi trois autres pour l'expression du jus de la canne.
Quant à la réduction du nombre des moulins à nianége
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cl à bras • et h raugmentatioB de celui des moulins à vapeur et à eau , quelque grande que soit la différence , de so à 73 pour ceux k vapeur , féconomie de travail qui eo résulte a dû natureftemeiit porter à en augmenter le nombre, et leur établissement explique , ce qui avait paru à l'académie avoir besoin de l'être , comment la Ëibtication du sucre est devenue plus considérable lorsque la population noire a diminué; et, en effet , en nous teportaal à la tbéorie dea forces et en n'évaluant celle des einquantè-trois moulins à vapeur qu'à lar forée moyenne de lo ehevaut pour chacaD , cette augmentation' représenterait pour les trvis ans l'équivalent de la force de 4^4^ bommes ou une moyenne annuelle de il^ii.