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tent les accouchées à longe échéance, l'infection à lougue portée, si Je puis m'exprimer ainsi, n’est pas rare, et aujourd’hui que la moyenne de la mortalité est diminuée et que l’infection pucrpérale est mieux connue, on risquerait fort, soit
de rester bien en deçà de la vérité, ou d’aller bien au delà, si on cherchait à établir une statistique comme le fit Tarnier en 1857.
D'un autre côté, si, pour établir le Lotal des morts par acci- =: dents puerpéraux, on se base sur les bulletins de décès, qui, on le sait, doivent indiquer la cause de la mort, on se heurte alors à de grosses difficultés.
En effet, comme je lai déjà dit plus haut, la septicémie puerpérale varie énormément dans ses manifestalions. Tei cas, par exemple, revêt toutes les allures d’une dothiénentérie, tel autre est à forme articulaire, dans un autre les phénomènes pulmonaires prédominent, dans d’autres enfin l’appareil circulatoire et plus souvent le système urinaire peuvent être surtout affectés ; on conçoit donc facilement que de très bonne foi, le décès soit attribué à la maladie dont les symptômes ont prédominé et soit déclaré comme dû à une pneumonie, une endocardite, une néphrite, si même, pour peu que le cas soit douteux, il n'est pas inscritsous la rubrique : « Dù à des causes inconnues. »
Donc, impossibilité de se baser sur les bulletins de décès pour établir une statistique de mortalité puerpérale, car outre les cas qui sont inscrits volontairement sous une autre rubrique, le plus grand nombre est inscrit de bonne foi sous le nom de la manifestation prédominante, et les quelques décès inscrits sous la rubrique « fièvre et péritouite puerpérale » sont l'infime minorité.
Du reste, ce qui vient bien à l'appui de ce que nous venons d'avancer, c'est le fait que l’on constalera dans le prochain
; MG | Rs 3 RER cr s | oTe Fe : chapitre, c' es -à- ne qu’en Son. Loutes les précautions. déni os MS de mi 2 : | rables, on arrive à zéro ou même à un chiffre négatif. fe ï : 7: Ce qui prouve bien que des cas connus d’infection puerpé- As “0
rale, complés comme tels dans les hôpitaux, sont désignés sous le nom de l'affection qui a emporté la malade, sans que quoi que ce soit puisse indiquer l’origine puerpérale de celte affection.