‹ Essai de syntaxe des parlers provençaux modernesChapitre 13 sur 139 · V. Ducamin dans Méî. Chab.,p · texte numérisé non relu

V. Ducamin dans Méî. Chab.,p

2. Pour plus de détails v. mes Noies sur V affouagement de Maillant dans Met. Chah. y p. 707 ss.

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les formes analogiques de Tadjectif au féminin, du type graiida, mhlûy supplantent presque entièrement les formes étymologiques ; les formes enclitiques et asyllabiques des pronoms cèdent la place, dans la plupart des parlers, à des formes plus pleines (v. § 70); les deux premières personnes du singulier au prés. ind. des verbes prennent presque toujours et partout une voyelle d'appui; dans la plus grande partie de notre domaine linguistique le prêt, ind. revêt des formes analogiques avec -;- à toutes les personnes sauf la 3*^ sing., et -^' se propage abondamment au prêt, ind., au prés, et à Timpf. subj. des verbes anomaux ; les formes de prêt, telles que meiron <i *mh{e)runt cèdent la place à des formes refaites sur le thème du prés, qui conduisent à prov. litt. meteguéron, méd. meterm, etc

§ 12. — Je dois maintenant expliquer les procédés graphiques employés au cours de cet Essai.

Les bases latines sont généralement ramenées à leur forme dans le latin vulgaire des derniers siècles de l'Empire en supprimant m finale et en distinguant;, v consonnes de ;, // voyelles. Sur la valeur de quelques autres signes, v. la table spéciale à la fin du volume.

Pour le vieux provençal, je reproduis la graphie des textes en lui donnant quelque régularité uniforme (ainsi partout Ih pour / mouillée), à l'exemple de la plupart des éditeurs modernes d'œuvrés littéraires du moyen âge '.

Les textes de ce qu'on peut appeler le moyen provençal (xiv^-xvi*^ siècles) sont reproduits tels quels, pour éviter toute interprétation douteuse de changements phonétiques en voie de devenir.

Pour les textes néo-provençaux à partir du milieu du

I. V. not. les poésies de Bertrand de Born p. p. A. Thomas, Toulouse, Privât, 1888, p. VI.

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