CHAP. IV ; IJ VERBE ET LE SUJET
de Rose sont mal interprétés ; il y a tout autre chose que « le désir d'ajouter au vers une syllabe » (p. 2). Dans
QuV// es parti pèr courre Tavcinuro
(c. II, 1. XI, p. 30), le pronom fait très bien à une oreille provcn«;ale et est motivé logiquement pour distinguer le prince du riH soun paire qui vient d'apparaître à la fin du vers précédent après plusieurs vers où le prince est sujet de propositions subordonnées introduites par la conjonction que :
Afourtissènt, lis un, qu*es un levènti, j2//'es un arquin, gués uno tèsto routo E'n se brouiant emé lou rèi soun paire Qu'eu es parti pèr courre Taventuro;
le lecteur ne doit pas se laisser égarer par qui dans la traduction libre de Mistral « et pour les uns ce n'est qu'un éventé, qu'un drille, assurent-ils, qu'une tète fêlée, qui, se brouillant avec le roi son père, a dû partir pour courre (5/c) l'aventure » : ici aucune hésitation entre que conjonction Qt que pronom relatif (v. la note au § 119 |i).
De sètgarçoun, que tu n'en siés lou mendre
(c. v, 1. XLVii, p. 126) « de sept garçons, dont (cf. § 119) tu es, toiy le plus jeune » rentre dans 2°. De même
Regardes pas lou cèu, quVw es trop vaste
(c. VIII, l. Lxvi, p. 186) : opposition marquée avec les sujets des propositions qui précèdent,
Regardes pas dins l'aigo qu'es trop founso. Regardes pas la terro qu'es trop liuencho.