‹ Essai de syntaxe des parlers provençaux modernesChapitre 75 sur 139 · que tu n*en siés lou mendre cité au § 44 ; ici il y a en · texte numérisé non relu

que tu n*en siés lou mendre cité au § 44 ; ici il y a en

même temps application du proccédé a : que invi

« dont ».

Comme celles qui ont été citées aux §§ 43, 44, ces expressions de sujet s'expliquent par une ou plusieurs des considérations suivantes : clarté (4, eu arrive après une longue incise qui a pu laisser perdre de vue le sujet, et d'autre part Tinversion des régimes tant de couscricioun i chapladisso obscurcirait le rapport, n'était l'insertion de éu)\ euphonie (2, ni pais ni nious donnerait une succession de timbres vocaliques beaucoup moins agréable que tii la pais ni la mous); suppression d'un hiatus (3); mise en relief d'un personnage (i, 3, 4, 5) ou d'une idée (2, dans un groupe ni pais ni mous l'accentuation de pais ne serait pas aussi vigoureuse que dans l'hémistiche à deux temps forts pais, mous précédés des proclitiques ;// la). Par raison de clarté, on exprimera en général le régime direct d'un verbe subordonné à une proposition déjà subordonnée : de causo que i a toujours un biais de // dire « des choses qu'il y a toujours moyen de dire ».

§ 120. — Complétant les remarques très justes de M. Herzog (p. 19), je ferai observer que les constructions a et ^ permettent :

1° de placer sans ambiguïté ni lourdeur soit une incise dans la phrase subordonnée, soit une deuxième proposition subordonnée en incise ou en seconde ligne après la première proposition subordonnée :

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